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Mondialisation des institutions internationales 02 24 2011.doc

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        <h1>Mondialisation des institutions internationales</h1>
        <h4>par clohanko | etudier.com</h4>
        121 l&rsquo;internationalisation<br />
Circulation des biens et services<br />
   * Observations<br />
Evolution des flux commerciaux<br />
Evolution du taux d&rsquo;ouverture<br />
<br />
   * D&eacute;termination de l&rsquo;internationalisation<br />
Les couts de transports<br />
Obstacles administratifs<br />
Vers un march&eacute; mondial<br />
<br />
On peut observer un rapport des Exportations mondiales avec les produits int&eacute;rieur de la production.<br />
(X+M)/ PIB. Sur le LT, on obtient l&rsquo;&eacute;quilibre commerciale import=export<br />
3 limites&nbsp;:<br />
   * Le num&eacute;rateur (les exportations) quantifie une production alors que le d&eacute;nominateur (PIB) quantifie une valeur ajout&eacute;e. Ceci favorise les petits pays qui r&eacute; exportent.<br />
   * Le num&eacute;rateur se limite se limite au seul bien alors que le d&eacute;nominateur int&egrave;gre des services.<br />
   * L&rsquo;indicateur ne prend pas en consid&eacute;ration l&rsquo;&eacute;volution des prix relatif des biens &eacute;changeables et des biens &eacute;changeables. La tertiarisation des &eacute;conomies tire le ratio exportation / PIB vers le bas.<br />
R&eacute;sum&eacute;&nbsp;des limites&nbsp;:<br />
   * Comparaison d&rsquo;une production a une valeur ajout&eacute;e.<br />
   * Tertiarisation de l&rsquo;&eacute;conomie qui tend a sous estimer l&rsquo;ouverture.<br />
   * Appr&eacute;ciation des politiques commerciales. S&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;appr&eacute;cier l&rsquo;impact des politiques men&eacute;es,<br />
 Par ex&nbsp;: un niveau d&rsquo;un coef d&rsquo;ouverture, on peut interpr&eacute;ter qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays qui exporte et importe beaucoup, mais cela peut signifier des politiques interventionnistes qui consiste  limiter les importations mais en m&ecirc;me temps &agrave; encourager les exportations. Le ratio d&eacute;pend d&rsquo;une multitude de variables non politiques comme la taille, la configuration g&eacute;ographique ou encore les dotations enressources. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un petit pays (moins de conso) =&gt; sp&eacute;cialisation dans certaines productions, ils vont produire pour le reste du monde. A l&rsquo;inverse, l&rsquo;&eacute;conomie des USA peut se permettre de vivre en autarcie. Donc le coef d&rsquo;ouverture des USA sera inf&eacute;rieur &agrave; celui de la Belgique par exemple. <br />
<br />
Quelles sont les d&eacute;terminants&nbsp;? Facteurs explicatifs&nbsp;:<br />
Partir du d&eacute;veloppement du commerce international, BRAUDEL d&eacute;montre comment le commerce international gr&acirc;ce a l&rsquo;articulation des espaces nationaux marqu&eacute; par des disparit&eacute;s importantes de prix. En clair, les commer&ccedil;ants de l&rsquo;&eacute;poque achetaient les biens la ou le prix &eacute;tait le plus bas pour le vendre l&agrave; ou le prix &eacute;tait le plus &eacute;lev&eacute;. But&nbsp;: tirer profit entre les diff&eacute;rents espaces &eacute;conomiques. La logique de l&rsquo;internationalisation s&rsquo;applique sur le principe de la sp&eacute;cialisation internationale des &eacute;conomies nationales. Il existe une division internationale du travail dans laquelle chaque nation se sp&eacute;cialisera dans les produits ou elle poss&egrave;de un avantage comparatif. Ce sont les diff&eacute;rences de productivit&eacute; qui vont d&eacute;terminer la sp&eacute;cialisation des nations. Cette sp&eacute;cialisation permet d&rsquo;accroitre le bien &ecirc;tre mondial. Pour que la logique de la sp&eacute; fonctionne&nbsp; il faut 2 conditions&nbsp;: (1) il faut que la diff&eacute;rence de prix soit sup&eacute;rieure aux couts des transports. (2)  Il faut aucun obstacle administratif.<br />
<br />
Cout de transport&nbsp;: l&rsquo;internationalisation suppose une baisse des couts de transports, a partir du moment o&ugrave; le cout de transport d&rsquo;un bien devient inf&eacute;rieur au diff&eacute;renciel du prix entre 2 endroits, le bien en question devient&eacute;changeable.<br />
Selon la th&eacute;orie, de CHAUNU, 90% des biens &eacute;taient trouvables autour de 5km. 9% se trouv&eacute; a une journ&eacute;e de marche. 99% des besoins d&rsquo;un paysan se trouv&eacute; &agrave; moins d&rsquo;une journ&eacute;e de marche.la baisse des couts de transports a &eacute;t&eacute; un des facteurs important au d&eacute;veloppement du commerce. <br />
<br />
Couts de transports&nbsp;:<br />
      * Baisse important de d&eacute;but du XIX&egrave;me si&egrave;cle jusqu'&agrave; la vieille de la premi&egrave;re guerre mondiale.<br />
            * D&eacute;veloppement des chemins de fer<br />
            * D&eacute;veloppement du transport maritime (ouverture des canaux et introduction de la vapeur)<br />
      * Stagnation depuis l&rsquo;apr&egrave;s guerre.<br />
Grace &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration des transports terrestres, les couts baisses. La v&eacute;ritable baisse est due aux machines &agrave; vapeur. Cons&eacute;quences&nbsp;: beaucoup plus de marchandises peuvent &ecirc;tre transport&eacute;. Le cout moyen (en moins d&rsquo;un si&egrave;cle) est divis&eacute; par 15. Par chemin de fer&nbsp;: divis&eacute; par 50. Maritime&nbsp;: les voiliers sont remplac&eacute;s par bateaux &agrave; vapeur entre 1800 et 1900, cout divis&eacute;  par 7. Globalement, le cout est divis&eacute; par 10. Puis d&eacute;veloppement du transport a&eacute;rien apr&egrave;s la 2nde guerre.<br />
Cout du transport&nbsp;: (M-X)/X<br />
L&rsquo;&eacute;tude des indices de prix de transport maritime n&rsquo;a pas diminu&eacute; en terme r&eacute;el en revanche les couts de transports terrestres et a&eacute;rien ont diminu&eacute;. Malgr&eacute; les progr&egrave;s technique il n&rsquo;a pas eu de baisse globalement massive des couts de transports &agrave; proportion de la valeur des biens &eacute;chang&eacute;s depuis la 2nde guerre mondiale. =&gt; Am&eacute;lioration de la qualit&eacute; de service de transport, les d&eacute;lais, la s&eacute;curit&eacute;. Peut &ecirc;tre  li&eacute; &agrave; l&rsquo;existence de pratique anti concurrentiel dansle secteur maritime.<br />
2&egrave;me variable de l&rsquo;&eacute;volution des &eacute;changes&nbsp;:<br />
R&eacute;duction des obstacles administratifs.<br />
Jusqu'&agrave; la veille de la 1ere guerre mondiale+ l&rsquo;entre 2 guerres&nbsp;: protectionnisme. Depuis l&rsquo;apr&egrave;s guerre, diminution des droits de douane.<br />
L&rsquo;augmentation des &eacute;changes peut s&rsquo;expliquer par le cout de transport ou les frais douaniers.<br />
De 1840&agrave; 1913&nbsp;: hausse des &eacute;changes, facteurs&nbsp;: baisse des couts de transports.<br />
De 1918 &agrave; 1945&nbsp;: baisse des &eacute;changes, facteurs&nbsp;: renforcement de l&rsquo;obstacle administratif.<br />
De 1945 &agrave; aujourd&rsquo;hui&nbsp;: hausse des &eacute;changes, facteurs&nbsp;: affaiblissement de l&rsquo;obstacle administratif.<br />
<br />
Bien que la config international soit la config la plus ancienne de la mondialisation, l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;un march&eacute; mondial int&eacute;gr&eacute; est loin d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;. L&rsquo;intensification des &eacute;changes commerciaux devrait conduire &agrave; l&rsquo;&eacute;galisation des prix pour un m&ecirc;me bien. Par exemple, dans l&rsquo;UE, (absence d&rsquo;obstacle), on peut observer des &eacute;carts de prix pouvant aller jusqu&rsquo;&agrave; 20% pour un m&ecirc;me mod&egrave;le. On peut observer aussi le prix de l&rsquo;essence, cette diff&eacute;rence vient des taxes. Cette disparit&eacute; illustre bien le pouvoir discr&eacute;tionnaire de l&rsquo;&eacute;tat &agrave; taxer certain produit difficilement substituable ou fortement li&eacute; a l&rsquo;espace national. Disparit&eacute; due aux subventions (produits agricoles).<br />
<br />
   122  Multinationalisation<br />
<br />
   * Observations<br />
Flux d&rsquo;investissement directs &eacute;trangers<br />
Stocks d&rsquo;investissement directs &eacute;trangers<br />
Quelque donn&eacute;es sur la place des FMN<br />
   * Strat&eacute;gies des suivies<br />
Strat&eacute;gie de march&eacute; (market seeting)<br />
Strat&eacute;gie de minimisation des couts (outsourcing)<br />
Strat&eacute;gieglobales<br />
Strat&eacute;gie oligopole<br />
<br />
Vers une firme globale&nbsp;?<br />
<br />
Observation&nbsp;:<br />
Les firmes multinationales sont les principaux acteurs de cette configuration. Selon les estimations, en 1913 le stock d&rsquo;IDE &eacute;tait de 9% de la production mondiale. Niveau d&eacute;pass&eacute; au milieu des ann&eacute;es 90. Avant la 1&egrave;re guerre, 65 % des IDE flux principalement dans les PVD, et 35% les IDE dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s. Apr&egrave;s la 1ere guerre, inversement de la tendance. 65% vers les pays d&eacute;velopp&eacute;s et 35 % dans les PVD. Cela s&rsquo;est intensifi&eacute; depuis. Le rapport de force entre les  investisseurs et l&rsquo;Etat pr&eacute;sente des ressemblances, durant la p&eacute;riode d&rsquo;avant la 1er guerre, les IDE &eacute;tait orient&eacute; vers les PVD colonis&eacute; ou non, de ce fait les firmes investissais avec un rapport de force favorable. Mais au lendemain de la 2nde guerre mondiale, les PVD ont mis en places des politiques protectionnismes qui ont renforc&eacute; la protection des &eacute;tats, depuis la fin des ann&eacute;es 1970, (lib&eacute;ralisation des &eacute;changes commerciaux) le rapport de force s&rsquo;est de nouveau modifi&eacute; en faveur des firmes. Depuis le milieu 70, ce sont les firmes qui mettent en concurrence les territoires nationaux, avant c&rsquo;&eacute;tait les &eacute;tats qui s&eacute;lectionnaient les projets d&rsquo;investissement propos&eacute;s par les firmes. Pour accroitre l&rsquo;attractivit&eacute; du territoire, les &eacute;tats adoptent des mesures d&rsquo;incitations (avantages fiscaux). P&eacute;riode 1991-2004, les modifications apport&eacute;es aux r&eacute;gimes nationaux d&rsquo;investissement sur les 2000 modifications, 93% sont favorables aux IDE.<br />
<br />
Le d&eacute;veloppent des IDE a une des cons&eacute;quences sur les &eacute;changes de biens, puisque une proportionimportante de flux internationaux de biens et devenu interne aux entreprises multinationales. Le commerce international assur&eacute; par les grandes firmes multinationales repr&eacute;sente &agrave; peu pr&egrave;s &agrave; 2/3 du commerce mondial.<br />
<br />
Les strat&eacute;gies des FMN(1)&nbsp;:<br />
<br />
Strat&eacute;gies de march&eacute;&nbsp;: firme qui d&eacute;place leur production pour acc&eacute;der a un march&eacute;, le d&eacute;terminant majeur c&rsquo;est la pr&eacute;sence d&rsquo;obstacle tarifaire ou non dresser par les &eacute;tats nation. Moyen pour passer au dessus des barri&egrave;res protectionnistes. R&eacute;ponse au caract&egrave;re inachev&eacute; de la  configuration internationale. Dans ce cas la production est r&eacute;alis&eacute; par des filiales relais, cette production est destin&eacute;e au march&eacute; local, on produit dans un pays pour &eacute;couler sur le march&eacute; du m&ecirc;me pays.<br />
   * Recherche de march&eacute;<br />
   * Contournement des mesures protectionnistes<br />
   * Filiales relais<br />
   * Minimisation des couts<br />
Les firmes cherchent &agrave; am&eacute;liorer leur comp&eacute;titivit&eacute;, en r&eacute;duisant leur cout. Dans ce cas, l&rsquo;essentiel de la production r&eacute;alis&eacute; par des filiales &laquo;&nbsp;ateliers&nbsp;&raquo; est destin&eacute; &agrave; l&rsquo;exportation.<br />
   * De main d&rsquo;&oelig;uvre, de MP.<br />
   * Filiales ateliers<br />
   * 3 conditions&nbsp;:<br />
      * Il faut que les couts de transports soient relativement bas.<br />
      * Sp&eacute;cialisation des filiales relais, s&rsquo;il existe d&rsquo;important &eacute;conomie d&rsquo;&eacute;chelle.<br />
      * Faibles couts de mains d&rsquo;&oelig;uvre (unitaire). L&rsquo;existence de bas salaire ne constitue pas une incitation suffisante pour l&rsquo;investisseur, si ce niveau est compens&eacute; par une faible productivit&eacute;.<br />
Strat&eacute;gies des FMN(2)&nbsp;:<br />
   * Strat&eacute;gie globales (combinaison des deux strat&eacute;gies pr&eacute;c&eacute;dentes)<br />
   * Strat&eacute;gie oligopolistiques(partages du march&eacute;).<br />
Il s&rsquo;agit du partage des marches entre un nombre illimit&eacute; de producteur pour un produit donn&eacute;, cette strat&eacute;gie peut s&rsquo;inscrire dans le cadre de plusieurs contextes&nbsp;: 3cas&nbsp;:<br />
      * Suivre le leader, lorsque qu&rsquo;une firme, leader sur son march&eacute;, va s&rsquo;implanter dans un nouveau march&eacute;, les autres firmes concurrentes a l&rsquo;&eacute;chelle mondiale vont la suivre, pour l&rsquo;emp&ecirc;cher de s&rsquo;emparer seule d&rsquo;un march&eacute; nationale et de profiter de l&rsquo;avantage du premier arrivant pour installer ensuite des barri&egrave;res a l&rsquo;entr&eacute;e sur le march&eacute;.<br />
      * Absence de concurrence par les prix, sur le march&eacute; ou il n&rsquo;y aurait que quelques firmes, les participants savent qu&rsquo;une concurrence par les prix ce soldera par une baisse des profits pour tout le monde. La possibilit&eacute; d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; la concurrence par l&rsquo;innovation est limit&eacute; dans le temps, pour accroitre leur rente, l&rsquo;implantation &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger constitue une solution pour les firmes<br />
      * Dissuasion de la firme concurrente. Dans ce cas, la strat&eacute;gie est d&eacute;crite comme un jeu de dissuasion. Pour dissuader une implantation nouvelle d&rsquo;une firme &eacute;trang&egrave;re concurrente sur son propre march&eacute;, la firme qui se sent menac&eacute;, va se d&eacute;fendre en portant la concurrence sur le march&eacute; domestique de la firme qui menace.<br />
<br />
Vers la firme globale (transnationale)&nbsp;?<br />
Les multinationales sont en faites des firmes r&eacute;seaux qui ont leur propre syst&egrave;me de communication et de tr&eacute;sorerie mondiale, elles cr&eacute;ent une division interne du travail et elles passent des accords &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale. Leur strat&eacute;gie demeure n&eacute;anmoins con&ccedil;ue par la maison m&egrave;re situ&eacute;e dansla plupart du temps dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s et les productions sont dans les papys &agrave; bas couts de main d&rsquo;&oelig;uvre.<br />
Le processus est loin d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;vident, depuis les ann&eacute;es60&rsquo;s, il est loin d&rsquo;&ecirc;tre achev&eacute; de telle sorte qu&rsquo;on puisse qualifier de transnationalisation, les appartenances nationales demeurent essentielles, les &frac34; de la VA des firmes (en 2000) est assur&eacute; dans les pays d&rsquo;origine (pays de la maison m&egrave;re) ces firmes ont des liens avec les pouvoirs politiques, il y a tr&egrave;s peu de multinationales que l&rsquo;on peut qualifier de globalis&eacute;e.<br />
<br />
   * Int&eacute;gration globale&nbsp;(5eme d&rsquo;OHMOAE), les firmes nationales devenus globale sont rares et concernant la fusion d&rsquo;innovation et de technologie, le m&ecirc;me savoir faire, on constate que non seulement les pays prot&egrave;gent de fa&ccedil;on diff&eacute;rentes la propri&eacute;t&eacute; intellectuelle mais aussi que les firmes continuent &agrave; consid&eacute;rer que l&rsquo;innovation constitue la source de leur comp&eacute;titivit&eacute;. De ce fait, elle &eacute;vite de diss&eacute;miner leur innovation sur leur espace g&eacute;ographique qui serait hors du contr&ocirc;le direct ou indirect de leur &eacute;tat nation d&rsquo;origine. Ce qui explique le caract&egrave;re fort national des brevets d&eacute;pos&eacute;e par les grandes firmes.<br />
<br />
   * Financement&nbsp;: les multinationales continuent &agrave; financer l&rsquo;essentiel de leur investissement sur les march&eacute;s financiers locaux. <br />
<br />
   * Pour ce qui est du recrutement du personnel, l&rsquo;int&eacute;gration de dirigeants &eacute;trangers dans la haute hi&eacute;rarchie reste exceptionnelle. La majorit&eacute; des CA ne se composent que de nationaux. Il ya de rare exception, seules les multinationales (Nestl&eacute;) ont pleinement mondialis&eacute; leur recrutement. Al&rsquo;oppos&eacute; des multi USA, fran&ccedil;aises qui rencontrent des probl&egrave;mes de gestion majeure&hellip;<br />
<br />
La firme globale rel&egrave;ve encore plus du projet que de la pratique, les grandes firmes multinationales. Leur trajectoire rest&eacute;e marqu&eacute; par leur histoire de leur constitution et de leurs &eacute;volutions dans un espace national particulier.<br />
1.2.3 La globalisation financi&egrave;re<br />
<br />
Ob&eacute;it a la logique de la rentabilit&eacute; financi&egrave;re, CAD le rendement des capitaux investis, avec cette nouvelle configuration, les mouvements de capitaux devient autonome et &eacute;chappe aux d&eacute;terminations de l&rsquo;&eacute;conomie r&eacute;elle qui pr&eacute;domine les configurations pr&eacute;c&eacute;dentes. La circulation des capitaux n&rsquo;est plus d&eacute;termin&eacute;e par les besoins de financements engendr&eacute;s par le commerce international, ou les mouvements d&rsquo;investissement direct. Cette circulation est d&eacute;termin&eacute; par des arbitrages sur les taux des march&eacute;es financiers, et march&eacute; de change. Une caract&eacute;ristique de l&rsquo;&eacute;volution de l&rsquo;&eacute;co mondiale.<br />
<br />
Cette transformation se d&eacute;finie comme la cr&eacute;ation d&rsquo;un march&eacute; unique au niveau plan&eacute;taire. Auparavant les syst&egrave;mes financiers des diff&eacute;rents pays &eacute;taient relativement d&eacute;connect&eacute;s, et int&eacute;gration des march&eacute;es financiers internationaux pour constituer un march&eacute; unique a l&rsquo;&eacute;chelle plan&eacute;taire qui est qualifi&eacute; de globalisation financi&egrave;re.<br />
Observations&nbsp;:<br />
   *  Volume des transactions sur le march&eacute; des changes, en 2007, le volume a &eacute;t&eacute; multipli&eacute; par 10. Cette expansion n&rsquo;est pas en rapport avec l&rsquo;&eacute;volution du commerce. Selon la banque des r&egrave;glements internationaux au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000, le montant des transactions financi&egrave;resinternationales &eacute;taient 50 fois + importante que la valeur du commerce international des B/S. la part des op&eacute;rations d&rsquo;&eacute;changes li&eacute; aux besoins, aux flux commerciaux, correspondent a 5% des 3 trillions de $. Cette baisse s&rsquo;explique par l&rsquo;appariation de l&rsquo;euro et la disparation de devises.<br />
   * Le stock d&rsquo;actifs financiers d&eacute;tenus &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger&nbsp;: <br />
<br />
Sur le plan institutionnel, cette expansion est due &agrave; trois facteurs&nbsp;: les r&egrave;gles des trois 3D<br />
   * D&eacute;sinterm&eacute;diation&nbsp;: le recours direct des op&eacute;rateurs internationaux des march&eacute;s financiers sans passer par des interm&eacute;diaires financiers et bancaires pour effectuer leurs op&eacute;rations de placements et d&rsquo;emprunts. <br />
   * D&eacute;cloisonnement des march&eacute;s&nbsp;: l&rsquo;abolition des fronti&egrave;res entre les march&eacute;s jusque la s&eacute;par&eacute;, il s&rsquo;agit de l&rsquo;ouverture &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur des march&eacute;s nationaux, mais &eacute;galement a l&rsquo;int&eacute;rieur de ces march&eacute;s nationaux avec l&rsquo;&eacute;clatement des compartiments existants. Entre march&eacute; mon&eacute;taire, financier, d&rsquo;&eacute;changes. Celui qui investit, recherche le meilleur rendement en passant d&rsquo;un titre &agrave; un autre. Ces march&eacute;s sont devenus des sous ensemble de march&eacute; financiers lui-m&ecirc;me devenu de march&eacute; mondial. <br />
<br />
   * D&eacute;r&eacute;glementation&nbsp;: &eacute;l&eacute;ment moteur de la globalisation financi&egrave;re. Les autorit&eacute;s mon&eacute;taires des principaux pays d&eacute;velopp&eacute; ont abolie les r&eacute;glementations d&rsquo;&eacute;changes de mani&egrave;re &agrave; faciliter la circulation internationale de capital.<br />
<br />
NTIC&nbsp;:<br />
Evolution concernant la baisse des couts li&eacute;e aux progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s dans la t&eacute;l&eacute;communication et informatique. En 1970 et 90 le cout d&rsquo;utilisation a &eacute;t&eacute; divis&eacute; par 12.<br />
<br />
Une int&eacute;gration achev&eacute;e&nbsp;?<br />
Lesanalyses ont progress&eacute; dans 2 directions<br />
   * Si les capitaux sont parfaitement mobiles, on devrait assister aux rel&acirc;chements des contraintes ext&eacute;rieurs. Si S-I=X-M+XR-MR=MK-XK+E&amp;O+∆R (=variation des r&eacute;serves). La mobilit&eacute; accrue des capitaux se traduit par une augmentation de MK-XK (solde de capitaux) et entraine une hausse du X-M+XR-MR et du S-I. dans une &eacute;conomie  ferm&eacute;e S=I. Pour observer la globalisation financi&egrave;re, plus le march&eacute; global est int&eacute;gr&eacute;, plus les prix se r&eacute;duisent. Une int&eacute;gration financi&egrave;re achev&eacute;e devrait se traduire par l&rsquo;&eacute;galisation du prix des actifs financiers dans le monde (m&ecirc;me taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t dans le monde). <br />
Indicateur du solde courants/PIB. Somme des surplus et des d&eacute;ficits rapport&eacute;s au PIB mondial peuvent r&eacute;v&eacute;ler la mobilit&eacute; des capitaux.<br />
Lien entre l&rsquo;&eacute;pargne&nbsp;: mesure l&rsquo;int&eacute;gration financi&egrave;re en se r&eacute;f&eacute;rant au lien de corr&eacute;lation entre &eacute;pargne et investissement. Dans un monde ou il a parfaite mobilit&eacute; des capitaux, il ne doit pas avoir de relation entre l&rsquo;&eacute;pargne national et l&rsquo;investissent national, l&rsquo;&eacute;pargne de chaque pays r&eacute;pond a la demande mondial d&rsquo;investissement, alors que l&rsquo;investissement est financ&eacute; par les capitaux du monde. <br />
Moyenne du taux d&rsquo;investissement rapport&eacute;e au PIB du pays i sur la p&eacute;riode consid&eacute;r&eacute;e.<br />
Moyenne du taux d&rsquo;&eacute;pargne rapport&eacute;e au PIB du pays i sur la p&eacute;riode consid&eacute;r&eacute;e.<br />
<br />
16 pays de l&rsquo;ODCE sur la p&eacute;riode 1960-1974<br />
&Beta;=0.897 (coefficient de r&eacute;tention de l&rsquo;&eacute;pargne domestique)<br />
R&sup2;=0.91<br />
Conclusion&nbsp;: forte corr&eacute;lation entre l&rsquo;&eacute;pargne et l&rsquo;investissement domestique, faible int&eacute;gration financi&egrave;re. R&eacute;sultat quis&rsquo;explique par la contrainte budg&eacute;taire inter temporelle.<br />
Le paradoxe s&rsquo;explique par la contrainte budg&eacute;taire inter temporelle CAD par la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;&eacute;quilibr&eacute; les comptes ext&eacute;rieurs sur le long terme dans la mesure o&ugrave; un pays ne peut pas rester dans un d&eacute;ficit permanent. En longue p&eacute;riode, les moyennes des taux d&rsquo;investissement et d&rsquo;&eacute;pargne sont proches l&rsquo;une de l&rsquo;autre.<br />
V&eacute;rification de l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement de l&rsquo;int&eacute;gration de<br />
L&rsquo;analyse des prix des articles financiers dans diff&eacute;rents pays &eacute;galement l&rsquo;&eacute;galisation de ces prix consid&eacute;r&eacute; comme l&rsquo;ach&egrave;vement de ce processus. Il s&rsquo;agit d&rsquo;&eacute;tudes fond&eacute;es sur la parit&eacute; du taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t et sur la th&eacute;orie de la porte feuille. <br />
Re=(Ft/St)*(1+ie)<br />
Rd=(1+id)<br />
(Ft/St)(1+ie)- (1+id)=0<br />
Avec: Ft : taux de change &agrave; terme<br />
St&nbsp;: taux de change au comptant<br />
I d&nbsp;: int&eacute;r&ecirc;t domestique, i e&nbsp;: int&eacute;r&ecirc;t &eacute;tranger<br />
R&nbsp;: rendements<br />
<br />
OBSFELD et TAYLOR utilisent les donn&eacute;es mensuelles des taux de change &agrave; terme, au comptant, taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sur les places de Londres, New York, et Berlin. Et les diff&eacute;rentiels d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &agrave; partir des ann&eacute;es 1980 apparaissent encore plus r&eacute;duits qu&rsquo;avant la 1ere GM. Repli de la 1ere GM jusqu&rsquo;au 70&rsquo;s 80&rsquo;s et r&eacute;ouverture a partir des ann&eacute;es 90&rsquo;s et comme la mondialisation commerciale, la globalisation financi&egrave;re n&rsquo;est pas nouvelles, le graphique montre r&eacute;ouverture financi&egrave;re qui intervient est simplement plus tardivement que la r&eacute;ouverture commerciale (1950). R&eacute;gime de Woods 1945-1971.<br />
<br />
1.3 Justification de la mondialisation allocation optimale des ressources<br />
<br />
131. gains li&eacute;s &agrave; la lib&eacute;ralisation des &eacute;changes commerciaux<br />
-	ventesdu surplus (Smith)<br />
-	th&eacute;orie des avantages comparatifs (RICARDO)<br />
-	th&eacute;orie des sp&eacute;cialisations selon des dotations factorielles. S&rsquo;explique par les diff&eacute;rences de dotations factorielles. <br />
<br />
132 Gains li&eacute;es &agrave; la mobilit&eacute; des capitaux<br />
<br />
Ventes du surplus (Smith)<br />
      * D&eacute;bouch&eacute;s suppl&eacute;mentaires qui permettent de s&rsquo;approcher &agrave; une situation de plein emploi. <br />
      * Sp&eacute;cialisation dans les productions ou la productivit&eacute; du pays est la meilleure du monde. (avantages absolus). Les recettes des exportations vont servir &agrave; financer les biens dont le pays a besoin. Chaque bien sera produit &agrave; l&rsquo; endroit dans le pays ou son cout de production est le plus bas.<br />
         * R&eacute;allocation des ressources selon les avantages comparatifs. Les gains d&eacute;coulant du commerce ext&eacute;rieur peuvent &ecirc;tre li&eacute;s &agrave; l&rsquo;augmentation de l&rsquo;emploi des ressources mais &eacute;galement les gains li&eacute;s &agrave; la r&eacute;allocation des ressources m&ecirc;me si le pays est en situation de plain emploi. Les avantages comparatif&nbsp;: th&eacute;orie selon laquelle chaque nation a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; se sp&eacute;cialiser dans l&rsquo;activit&eacute; pour laquelle sa productivit&eacute; comparative est la plus forte ou encore dans la production ou le cout comparatif est le plus faible. Pour Ricardo, m&ecirc;me si un pays n&rsquo;a aucun avantage absolu pour aucun lien par rapport aux autres pays, il aura un profit de l&rsquo;&eacute;change international en se sp&eacute;cialisant dans les activit&eacute;s ou son inf&eacute;riorit&eacute; est la plus r&eacute;duite.<br />
         * Accroissement de la production pour une m&ecirc;me quantit&eacute; de facteurs utilis&eacute;s<br />
      * Meilleure allocation des ressources.<br />
Hypoth&egrave;ses&nbsp;:<br />
   * Mobilit&eacute; sectorielle inter desfacteurs <br />
   * Immobilit&eacute; internationale des facteurs<br />
   * Balance commerciale &eacute;quilibr&eacute;&nbsp;: pas de mouvement de capitaux<br />
   * Concurrence pure et parfaite&nbsp;: march&eacute;s des biens et services soumis &agrave; la concurrence pure et parfaite, hypoth&egrave;se n&eacute;cessaire pour que la 1ere soit v&eacute;rifi&eacute;e, CAD, la mobilit&eacute; sectorielle interne des facteurs de production.<br />
   * Rendements d&rsquo;&eacute;chelle constants&nbsp;: il n&rsquo;existe aucun des avantages &agrave; produire &agrave; grande s&eacute;ries plut&ocirc;t qu&rsquo;en petit s&eacute;ries.<br />
   * Fixit&eacute; des coefficients de production&nbsp;: pas de substitution entre facteur de production.<br />
Diff&eacute;rence entre n&eacute;o classiques et classique&nbsp; concerne la fonction de production retenue. Facteurs substituables chez les n&eacute;o classiques et fixes chez Ricardo&nbsp;: possible sans perdre d&rsquo;efficacit&eacute; de r&eacute;duire l&rsquo;emploi du travail moyennement la mise d&rsquo;une quantit&eacute; accrue de capital. Selon les classiques, les technologies &eacute;tant partout les m&ecirc;mes, les avantages comparatifs trouvent leur origine dans la plus ou moins grande abondance des ressources productives que poss&egrave;de chaque nation.<br />
Sp&eacute;cialisation selon des dotations factorielles<br />
<br />
Hypoth&egrave;se&nbsp;: facteurs de production substituables (&agrave; la diff&eacute;rence de l&rsquo;approche ricardienne qui raisonne &agrave; coefficients fixes).<br />
Chaque pays utilise intensivement son facteur abondant, ce qui fait&nbsp;:<br />
   * Baisser le prix du facteur rare.<br />
   * Augmenter le prix du facteur abondant. <br />
<br />
Autrement dit&nbsp;:<br />
Le commerce ex a pour effet d&rsquo;accroire le prix du facteur abondant.<br />
Le commerce ex a pour effet de baisser le prix du facteur rare.<br />
<br />
Convergence des r&eacute;mun&eacute;rations &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale.1.4 Contestations de la mondialisation<br />
<br />
1.4.1 Ralentissement de  la croissance et aggravation des in&eacute;galit&eacute;s<br />
On constate un ralentissement de la croissance sur la p&eacute;riode de 1973 -2001. Premi&egrave;re phase de mondialisation de 1850 &agrave; 1913, acc&eacute;l&eacute;ration du taux de croissance. Ensuite p&eacute;riode de replis des &eacute;conomies, baisse du rythme de croissance. Ensuite, s&rsquo;en suite une p&eacute;riode de 1950-1973 de forte croissance. Puis une derni&egrave;re vague de mondialisation (lib&eacute;ralisation des mouvements de capitaux, etc) de 1973 &agrave; 2001. Cela &eacute;tant le ralentissement de la croissance est per&ccedil;u par la population comme un r&eacute;sultat de la mondialisation. Les observations au niveau des in&eacute;galit&eacute;s sont confort&eacute;es.<br />
Au niveau international, l&rsquo;&eacute;volution des in&eacute;galit&eacute;s entre pays sugg&egrave;re que l&rsquo;ouverture croissante des &eacute;conomies ne s&rsquo;est pas traduite par une r&eacute;duction des in&eacute;galit&eacute;s. Plusieurs &eacute;tudes confirment l&rsquo;absence de convergence des revenus. Quant aux in&eacute;galit&eacute;s internes selon la m&ecirc;me &eacute;tude, les in&eacute;galit&eacute;s internes ont nettement diminu&eacute; sur la p&eacute;riode de 1910-1950 mais elles auraient de nouveau progress&eacute; depuis les ann&eacute;es 50&rsquo;s. Cette tendance est confirme en 2001 par la banque mondiale, il a eu une s&eacute;rieuse progression des in&eacute;galit&eacute;s inversant la tendance ant&eacute;rieur de 1950-1980. Les in&eacute;galit&eacute;s mondiales, in&eacute;galit&eacute;s entre les citoyens du monde, qui r&eacute;sultent des in&eacute;galit&eacute;s entre pays et in&eacute;galit&eacute;s internes, la tendance est prononc&eacute; de 1820 a 1992, les in&eacute;galit&eacute;s ont augment&eacute; essentiellement sont l&rsquo;effet des in&eacute;galit&eacute;s entre pays.<br />
Selon les auteurs, si la distribution des revenus dans le monde &eacute;taitaujourd&rsquo;hui la m&ecirc;me qu&rsquo;en 1820, le nombre de &laquo;&nbsp;tr&egrave;s pauvres&nbsp;&raquo; (moins de 1$/jour) serait divis&eacute; par 6, et le nombre de pauvres (moins de 2$/jour) serait divis&eacute; par 4.  La mondialisation ne conduit pas a la convergence des &eacute;conomies&nbsp;; m&ecirc;me si il a des gains au niveau mondial, il n&rsquo;y a pas que des gagnants.<br />
<br />
2 types de clivage&nbsp;:<br />
<br />
1.4.2 Clivage Nord-Sud (international)&nbsp;: les pays du sud avancent 2 types d&rsquo;arguments qui tendent &agrave; prouver que la mondialisation favorise les int&eacute;r&ecirc;ts des pays d&eacute;velopp&eacute;s. Certains domaines sont exclus, alors que le commerce des produis industriels est largement lib&eacute;raliser, celui des produits agricoles est souvent exclus de la lib&eacute;ralisation. Le lien positif entre commerce ext&eacute;rieur et croissance reste &agrave; d&eacute;montrer parce que dans certains cas, une situation sous optimale &agrave; court terme peut s&rsquo;av&eacute;rer optimale a long terme dans le cadre du protectionnisme &eacute;ducateur.<br />
   * Dimension oubli&eacute;e&nbsp;: migrations internationales&nbsp;:<br />
         * M&ecirc;me sch&eacute;ma que les effets de la mobilit&eacute; des capitaux&nbsp;: la libre circulation du travail pourrait &ecirc;tre b&eacute;n&eacute;fique comme la libre circulation des capitaux. Convergence des &eacute;conomies en liaison avec les mouvements migratoires, dimensions jouant un r&ocirc;le important dans le 19&egrave;me si&egrave;cle + 1&egrave;re moiti&eacute; du 20&eacute;me si&egrave;cle.<br />
         * Population &eacute;migr&eacute;e de l&rsquo;Europe vers les Am&eacute;riques entre 180-1914&nbsp;: 60 millions d&rsquo;europ&eacute;en de l&rsquo;ouest ont &eacute;migr&eacute; vers les Am&eacute;riques et ceci correspond &agrave; 27% de la population am&eacute;ricaine en 1914. L&rsquo;immigration a permit d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer le revenu par habitant dans les pays peu d&eacute;velopp&eacute;. L&rsquo;afflue de migrant au 19esi&egrave;cle aurait un accroissement de ch&ocirc;mage dans le pays d&rsquo;accueil. R&eacute;sorption de l&rsquo;exc&egrave;s de population en Europe.<br />
         * Impact sur la r&eacute;mun&eacute;ration  du travail en 1910&nbsp;: Du cot&eacute; des pays &eacute;metteurs, la r&eacute;duction la MO a engendr&eacute; une augmentation des salaires r&eacute;els. Les mouvements migrations ont contribu&eacute; &agrave; rapprocher les niveaux de vie entre Europe et USA.<br />
<br />
               * Salaires r&eacute;els +7% en Su&egrave;de, 28.2% en Italie, 31.9% en Irlande.<br />
               * Aux USA, salaires r&eacute;els auraient &eacute;t&eacute; sup&eacute;rieur de 11a 14% s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas eu d&rsquo;immigration depuis 1870.la lib&eacute;ralisation du march&eacute; du travail &agrave; la diff&eacute;rence de ces biens et des capitaux se heurtent &agrave; la volont&eacute;  &agrave; l&rsquo;opinion publique. Les opinions publiques dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s sont majoritairement oppos&eacute;es aux politiques de lib&eacute;ralisation en g&eacute;n&eacute;rale.<br />
<br />
   * Commerce ext&eacute;rieur et croissance. A partir des ann&eacute;es 80, une partie des &eacute;conomistes ont commenc&eacute; &agrave; d&eacute;fendre l&rsquo;ouverture &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. Ces &eacute;conomistes &eacute;taient influenc&eacute;s par les exp&eacute;riences compar&eacute;es par les pays introvertis et extravertis. En 1970, on avait d&rsquo;un cot&eacute; les grands pays introvertis (Inde, chine) et les pays extravertis (Cor&eacute;e du Sud, Singapour). En longue p&eacute;riode, on connait des exp&eacute;riences r&eacute;ussies dans des contextes de libre &eacute;change (Angleterre) mais &eacute;galement des exp&eacute;riences r&eacute;ussies dans des r&eacute;gimes protectionnistes (Japon). Le taux d&rsquo;ouverture stimule la croissance. Une &eacute;conomie d&rsquo;&eacute;chelle a pour effet de favoriser les nations qui produisent des volumes importants de ce bien. Dans ce cas, l&rsquo;entr&eacute;e au niveau internationale de nouveauxproducteurs capables de produire a des couts moindres, cette entr&eacute;e peut &ecirc;tre impossible. Exemple&nbsp;: Si le pays A a d&eacute;velopp&eacute; en 1er cette production et B un nouvel entrant sur le march&eacute;, le pays A restera en position de monopole alors m&ecirc;me que le pays B peut approvisionner le march&eacute; mondial a un prix plus faible. Si le march&eacute; du pays B est suffisamment grand pour d&eacute;passer les prix p*. si le march&eacute; domestique est prot&eacute;g&eacute;, cette demande domestique permet au pays B de d&eacute;passer le seuil P* et de produire au prix P3. (P3&lt;P1). Autrement dit le commerce internationale peut &ecirc;tre source de perte. La sp&eacute;cialisation de la division internationale du travail est sans effet sur la croissance&nbsp;; on sait non seulement que tous les secteurs n&rsquo;ont pas les m&ecirc;mes fonctionnements &eacute;conomiques mais encore que la demande mondiale  n&rsquo;accroit pas au m&ecirc;me rythme selon les secteurs. En g&eacute;n&eacute;ral, s&rsquo;il ne semble ne pas avoir un lien n&eacute;gatif, le lien positif n&rsquo;est pas d&eacute;montr&eacute;.<br />
1.4.3 Effets reditributifs internes&nbsp;:<br />
   * Effets redistributifs de la mobilit&eacute; des capitaux&nbsp;: &eacute;volution du PNB. Evolution pas neutre entre les facteurs de production. Il peut modifier la r&eacute;partition du revenu du PNB dans les 2 pays.<br />
   * Effets redistributifs du commerce ext&eacute;rieur&nbsp;: mod&egrave;le de ROGOWSKI&nbsp;: sp&eacute;cialis&eacute; sur les dotations factorielles. Th&eacute;or&egrave;me Stolper Samuelson&nbsp;: toute diminution du prix relatif d&rsquo;un bien fait baisser en valeur absolue la r&eacute;mun&eacute;ration du facteur qui l&rsquo;utilise de fa&ccedil;on intensive et accroit en valeur absolue les autres facteurs. Autrement dit, ce th&eacute;or&egrave;me sugg&egrave;re que le groupe social propri&eacute;taire dufacteur abondant a int&eacute;r&ecirc;t que son pays pratique du libre &eacute;change. Et inversement. Le groupe social propri&eacute;taire d&rsquo;un facteur rare a int&eacute;r&ecirc;t que son pays pratique le protectionnisme. La protection est expliqu&eacute;e par un comportement de protection des revenus.<br />
Mod&egrave;le de base&nbsp;: 3 facteurs&nbsp;: travail, capital et terre.<br />
Mod&egrave;le appliqu&eacute; &agrave; la p&eacute;riode contemporaine&nbsp;: 3hypoth&egrave;ses&nbsp;:<br />
		- ceux qui gagne un changement vous soutenir leur politique correspondante. Et ceux qui perdent vont s&rsquo;opposer.<br />
		- l&rsquo;intensit&eacute; des pressons pour faire politiquement pr&eacute;valoir la politique commerciale lib&eacute;rale ou s&rsquo;opposer a cette politique et proportionnelle aux int&eacute;r&ecirc;ts.<br />
		- l&rsquo;&eacute;tat n&rsquo;a pas d&rsquo;autonomie propre.<br />
<br />
 	| Ratio Terre/travail	|<br />
 	| Elev&eacute;	| Faible	|<br />
 Ratio Capital/ Travail	| Elev&eacute;(&eacute;conomie avanc&eacute;e)	|    I. Abondante&nbsp;: terre, capitalRare&nbsp;: Travail	|    II. Abondant&nbsp;: capital, travailRare&nbsp;: terre	|<br />
 	| Faible(&eacute;conomie en retard)	| III. abondant&nbsp;: terreRare&nbsp;: Capital, travail	| IV. Abondant&nbsp;: travailRare&nbsp;: Capital, terre	|<br />
<br />
Configuration I et IV&nbsp;: conflits de classe&nbsp;: lorsque le capital et la terre sont simultan&eacute;ment abondant et rares. Les int&eacute;r&ecirc;ts capitalistes et terriens sont identiques contres les travailleurs.<br />
Configuration II et III&nbsp;: conflits ville campagne&nbsp;: capital et travail sont simultan&eacute;ment abondant rare. Ex de la RU dans un contexte protectionnisme et d&rsquo;expansion du commerce international (li&eacute; a la baisse du cout de transport). Une coalition se fait pour r&eacute;clamer le libre &eacute;change. Finalement ce conflit se termine par la victoire de la coalition entre travailleurs etcapitalistes.<br />
Cas allemand a la fin du 19&egrave;me. Le contexte international et la lib&eacute;ralisation des &eacute;changes.<br />
Cas de la France&nbsp;: travail a toujours &eacute;t&eacute; un facteur rare alors que le capital et la terre plut&ocirc;t abondante.<br />
Paradoxe s&rsquo;explique par la diff&eacute;rence r&eacute;gionale. Celui du sud s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;Europe continentale tandis que le syst&egrave;me de grandes exploitations du nord correspond au sch&eacute;ma Anglos saxons.<br />
La capitale humain est devenu un facteur de production important et il va sugg&eacute;rer un mod&egrave;le qui comportera 3 groupes&nbsp;: capitaliste, travailleurs qualifi&eacute;s et travailleurs non qualifi&eacute;s. Approche int&eacute;ressante dans la mesure ou elle permet d&rsquo;envisager des possibilit&eacute;s de positionnement des pays a l&rsquo;&eacute;gard de la mondialisation. Relation g&eacute;n&eacute;rale entre l&rsquo;accroissement des in&eacute;galit&eacute;s et la mondialisation, cette approche prend en compte le caract&egrave;re h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne entre les pays. Ca met en &eacute;vidence les in&eacute;galit&eacute;s dans la r&eacute;partition des revenus et des salaires peut aussi bien augmenter que diminuer a la suite d&rsquo;une ouverture commerciale. Cela d&eacute;pend des configurations.<br />
<br />
 	| Ratio Travail NQ/travail Q	|<br />
 	| Elev&eacute;	| Faible	|<br />
 Ratio Capital/ Travail Non Qualifi&eacute;	| Elev&eacute;(&eacute;conomie avanc&eacute;e)	|    I. Abondante&nbsp;: capital, travail NQRare&nbsp;: Travail Q	|    II. Abondant&nbsp;: capital, travail QRare&nbsp;: travail NQ	|<br />
 	| Faible(&eacute;conomie en retard)	| III. abondant&nbsp;: travail NQRare&nbsp;: Capital, travail Q	| IV. Abondant&nbsp;: travail QRare&nbsp;: Capital, travail NQ	|<br />
<br />
Les d&eacute;tenteurs de capital seront favorables &agrave; l&rsquo;ouverture.<br />
1&egrave;re configuration correspond aux nouveaux pays industrialis&eacute;e. Correspond auxcapitalistes et aux travailleurs NQ. R&eacute;duction des in&eacute;galit&eacute;s dans la r&eacute;partition du revenu. Notamment une r&eacute;duction de la dispersion des salaires.<br />
2nde configuration&nbsp;: travail Q&nbsp;: il peut se cr&eacute;er une coalition entre capitaliste et travailleurs qualifi&eacute;s qui seront favorables a l&rsquo;ouverture commerciale au d&eacute;triment des travailleurs NQ.<br />
On peut distinguer 2 types de pays ou le facteur capital est abondant ou rare.<br />
3&eacute;me configuration&nbsp;: pays d&eacute;velopp&eacute;es&nbsp;: travail Q et abondantes. Augmentation de la r&eacute;mun&eacute;ration des facteurs NQ et une baisse des salaires des travailleurs Q. ce qui r&eacute;duit les disparit&eacute;s salariales. Coalition entre capitaliste et travailleurs qualifi&eacute; en faveur du protectionnisme. ( les travailleurs veulent pr&eacute;server leur revenu). Ouverture= r&eacute;duction des in&eacute;galit&eacute;s.<br />
4&egrave;me configuration&nbsp;: Europe centrale et orientale. Travail qualifi&eacute;. La lib&eacute;ralisation devrait se traduire par une hausse de la r&eacute;mun&eacute;ration du travail Q ce qui accroit les disparit&eacute;s salariales. Perdants de l&rsquo;ouverture&nbsp;: travailleurs NQ. Coalition entre capitaliste et travailleurs NQ. Bien que le capital soit rare il est difficile de parler de groupe capitaliste en raison de la nature de la propri&eacute;t&eacute; avant l&rsquo;effondrement du syst&egrave;me socialiste. La raret&eacute; du capital a un sens au sens industriel.<br />
<br />
Dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s, les conflits entres groupes sociaux concernant l&rsquo;ouverture commerciale, serait un facteur de division au sein de la classe des travailleurs, une classe qui ne partage plus les m&ecirc;mes int&eacute;r&ecirc;ts car elle serait divis&eacute; par l&rsquo;asym&eacute;trie dans la propri&eacute;t&eacute; capital humain.<br />
<br />
Classement desindividus face a l&rsquo;ouverture&nbsp;:<br />
   * Les comp&eacute;titifs<br />
   * Les expos&eacute;s<br />
   * Les prot&eacute;g&eacute;s<br />
La soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine selon R.REICH&nbsp;:<br />
   * &frac14; manipulateurs de symboles, qui produisent des id&eacute;e dont les d&eacute;bouch&eacute;s sont imm&eacute;diatement a l&rsquo;&eacute;chelle du monde et profite pleinement de la mondialisation qui leur offre de nouvelles poopurtunit&eacute;s d&rsquo;&eacute;changes et de production.<br />
   * &frac14; enseignement, sant&eacute;<br />
   * &frac14; services (restauration, coiffure, ..)<br />
   * &frac14; travailleurs routiniers<br />
Les diff&eacute;rences d&rsquo;observations illustrent bien que le clivage entre les gagnants et les perdants de la mondialisation transcende le clivage entre les nations et il est possible de trouver des gagnants et des perdants au sein d&rsquo;une m&ecirc;me nation. Et les exp&eacute;riences historiques avec le mod&egrave;le Rogowski montre par ailleurs que les choix effectu&eacute;s en mati&egrave;re d&rsquo;ouverture a l&rsquo;ext&eacute;rieur d&eacute;pendent des alliances entre les groupes a un moment donn&eacute; de l&rsquo;histoire.<br />
<br />
1.4.4 Pertinence et limites de l&rsquo;opposition Etat-March&eacute;<br />
<br />
Visions du monde et ses cons&eacute;quences institutionnelles (rappel)&nbsp;:<br />
 	| Cons&eacute;quences institutionnelles au niveau	|<br />
 	| National	| International	|<br />
 Economies internationales&nbsp;: relations &eacute;conomiques entre les nations.	| Etat nation	|  Institutions intergouvernementales assurant la coop&eacute;ration entre Etats nations	|<br />
 Economie mondiale&nbsp;: int&eacute;grations des &eacute;conomies nationales	| Disparition de l&rsquo;Etat nation.	|    * Institution supranationales (gouvernement mondial)   * Pouvoir h&eacute;t&eacute;rog&egrave;ne   * march&eacute;	|<br />
<br />
Chapitre 2&nbsp;: Les institutions internationales face &agrave; la mondialisation<br />
<br />
21 principaux &eacute;l&eacute;ments del&rsquo;architecture institutionnelle internationale<br />
211 les instituions comme producteur de biens publics<br />
212 les le&ccedil;ons de l&rsquo;entre deux guerres&nbsp;: sur le plan des relations internationales, la p&eacute;riode est caract&eacute;rise par les tentatives au retour de l&rsquo;&eacute;talon de l&rsquo;or. Puis ensuite, l&rsquo;abandon dans les ann&eacute;es 30, on peut citer comme &eacute;v&eacute;nement&nbsp;: conf&eacute;rence de G&ecirc;nes, organis&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; des nations (anc&ecirc;tres de l&rsquo;ONU) met en place&nbsp;: remplace par une convertibilit&eacute; limit&eacute;e, monnaie d&eacute;fini en or, certaine banque centrale qui n&rsquo;avait pas de stock d&rsquo;or, &eacute;mettait leur monnaie en contre partie des monnaies. Avantage du syst&egrave;me&nbsp;: stabilit&eacute; des taux de change.<br />
Dans ce syst&egrave;me, on dit que le change entre deux monnaies est au pair lorsqu&rsquo;une certaine quantit&eacute; de monnaie &eacute;chang&eacute; sur le march&eacute; des changes contre une certaine unit&eacute; d&rsquo;une autre monnaie permet d&rsquo;obtenir la m&ecirc;me quantit&eacute; d&rsquo;or.<br />
R&eacute;gime de change fixe et le r&eacute;gime permet &eacute;galement un ajustement automatique des balances des paiements.<br />
Avantage 2&nbsp;: lib&eacute;rer le taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t.<br />
<br />
Voir doc pdf<br />
<br />
Allemagne, Autriche, Hongrie ont mis en place le contr&ocirc;le des changes. Autres mesures pour exporter le ch&ocirc;mage c&rsquo;est des mesure protectionnismes. On observe au d&eacute;but des ann&eacute;es des mesures protectionnisme aux USA tel que l&rsquo;Emergency Tariff act de 1921.<br />
L&rsquo;effondrement du commerce international entre 1929 et 1932, le commerce international va chuter de 63%. Cette baisse est sup&eacute;rieure au recul de la production. La reprise de la production ne sera pas suivie par le commerce international. En 1938, dans les grands industrialis&eacute;s, la production &eacute;tait d&rsquo;environ15% sup&eacute;rieur a son niveau de 1929 tandis que le commerce ext&eacute;rieur &eacute;tait inf&eacute;rieur &agrave; 15%. Jeu non coop&eacute;ratif qui peut s&rsquo;av&eacute;r&eacute; pour les participants, car les exportations des uns sont les importations des autres, et les entr&eacute;es de capitaux ont pour contre partie, des sorties ailleurs. Autrement dit si un pays r&eacute;alise un exc&eacute;dent de 100, il faut que ces partenaires enregistrent un d&eacute;ficit de 100. Si les pays tentent d&rsquo;enregistrer des exc&eacute;dents, ils rentrent en comp&eacute;tition. Par exemple, pour r&eacute;aliser un exc&eacute;dent pour r&eacute;duire ses importations avec des mesures protectionnismes, mais si il a dans ce pays du ch&ocirc;mage, la production du secteur importateur va augmenter.<br />
<br />
Perte li&eacute;es a une escalade protectionniste et/ou a des d&eacute;valuation comp&eacute;titives (voir doc pdf)<br />
<br />
213 le compromis de Bretton-Woods et le partage des roles&nbsp;: reprend le cadre nationale a l&rsquo;int&eacute;rieur duquel s&rsquo;exprime &eacute;co des &eacute;tat. Les &eacute;tats sont per&ccedil;u comme de institutions n&eacute;cessaires dot&eacute; d&rsquo;une mission &eacute;conomique l&eacute;gitim&eacute; par l&rsquo;analyse &eacute;conomique, notamment avec le d&eacute;veloppement des politiques d&rsquo;inspirations keyn&eacute;sienne (politique de gestion de la demande qui correspond a la 3eme fonction de l&rsquo;&eacute;tat) l&rsquo;objectif prioritaire est le plein emploi. Sur le plan commercial, le libre &eacute;change &eacute;tait d&eacute;fendu non pas en raison des gains de l&rsquo;&eacute;change d&rsquo;&eacute;coulant de la sp&eacute;cialisation, mais a cause des effets multiplicateurs induit par le commerce ext&eacute;rieur. Au m&ecirc;me titre que les investissements, les exportations composantes de la demande effective stimulent une production suppl&eacute;mentaire, cette production suppl&eacute;mentaire engendreet expost un suppl&eacute;ment de revenu lequel a son tour finance un suppl&eacute;ment d&rsquo;importation. La croissance des exportations n&rsquo;ai pas percu dans le cadre d&rsquo;un sch&eacute;ma mercantile, puisque cette croissance est neutralis&eacute; par un suppl&eacute;ment d&rsquo;importation apriori d&rsquo;un montant &eacute;quivalent. L&rsquo;&eacute;quilibre se r&eacute;alise un niveau plus &eacute;lev&eacute; d&rsquo;&eacute;change par cons&eacute;quent a un niveau de revenu plus &eacute;lev&eacute;. Tous les pays sont donc susceptibles de b&eacute;n&eacute;ficier des effets favorables.<br />
<br />
Pour que les impulsions donn&eacute;es par le gouvernement ne provoquent pas de d&eacute;s&eacute;quilibre li&eacute; au d&eacute;calage conjoncturel, il fallait une coop&eacute;ration &eacute;troite aux niveaux des politiques &eacute;conomiques. CAD lorsqu&rsquo;il y a relance et les partenaires en &eacute;tat partenaire, l&rsquo;&eacute;tat qui se relance sera en d&eacute;ficit.<br />
<br />
L&rsquo;objectif prioritaire stabilit&eacute; d&rsquo;&eacute;change, pour all&eacute;ger la contrainte ext&eacute;rieur, les mouvements de capitaux &eacute;taient limit&eacute;s. La convertibilit&eacute; &eacute;tait limit&eacute;e aux mouvements commerciaux, impossible aux niveaux des capitaux.<br />
<br />
Triangle d&rsquo;incompatibilit&eacute; de Mundell&nbsp;: ces 3 conditions sont inapplicables simultan&eacute;ment. Seuls 2.<br />
<br />
Partage des r&ocirc;les de Brettons Woods&nbsp;: (doc PDF) GATT charge de r&eacute;aliser du libre &eacute;change, FMI a la stabilit&eacute; du syst&egrave;me mon&eacute;taire international et la banque centrale est charg&eacute; du d&eacute;veloppement &eacute;conomique.<br />
<br />
22 du GATT &agrave; l&rsquo;OMC<br />
<br />
Des auteurs soulignent que l&rsquo;observation de l&rsquo;apr&egrave;s guerre biaise les r&eacute;sultats dans la mesure ou la forte progression des &eacute;changes correspond en partie de la r&eacute;gression des &eacute;changes commerciaux. La forte croissance apr&egrave;s la guerre s&rsquo;explique par le rattrapage de r&eacute;gression. Il s&rsquo;agitd&rsquo;une moyenne, l&rsquo;&eacute;volution peut cacher des tendances lourdes comme le d&eacute;clin relatif des produits primaires au profit des produits manufactur&eacute;s, ce qui se traduit par la marginalisation de certain pays en d&eacute;veloppement sp&eacute;cialis&eacute; dans les produits primaires. Si la lib&eacute;ralisation des &eacute;changes est incontestable, le processus est loin d&rsquo;&ecirc;tre achev&eacute; ce que certains secteurs comme l&rsquo;agriculture, de nombreux services restent soumis a de fortes protection, et les barri&egrave;res non tarifaires ne sont pas maitris&eacute;. Le syst&egrave;me multilat&eacute;ral de l&rsquo;OMC fait l&rsquo;objet de critiques s&eacute;v&egrave;res, possibles d&rsquo;envisager le multilat&eacute;ralisme de 2 mani&egrave;res&nbsp;: soit comme une organisation qui vise a acc&eacute;l&egrave;re le processus des &eacute;changes, favoriser la mondialisation. Ou soit comme instance de r&eacute;gularisation des &eacute;changes fond&eacute;s sur la coop&eacute;ration et la r&eacute;ciprocit&eacute;. Tout en visant a promouvoir le libre &eacute;change mutuellement b&eacute;n&eacute;fique, cette objectif n&rsquo;ai pas per&ccedil;u comme une finalit&eacute; en soi mais comme un instrument pour atteindre des objectifs sup&eacute;rieurs (comme le plein emploi). L&rsquo;&eacute;volution t&eacute;moigne du fait que c&rsquo;est la premi&egrave;re conception qui a gagn&eacute; du terrain par rapport a la seconde. La 2nde conception n&rsquo;est pas enterr&eacute; d&eacute;finitivement puisque les r&egrave;gles de l&rsquo;OMC sont soumises &agrave; l&rsquo;approbation des &eacute;tats nation lesquels sont attentifs aux couts &eacute;conomiques et politiques de l&rsquo;ouverture. On peut dire qu&rsquo;il y a hiatus, l&rsquo;organisation demeure calqu&eacute; sur la seconde conception. L&rsquo;OMC n&rsquo;est pas faite pour g&eacute;n&eacute;rer la mondialisation, mais faite pour g&eacute;rer le multilat&eacute;ralisme avec les &eacute;tats nations. Le bilan dumultilat&eacute;ralisme est positif meme si le lien entre l&rsquo;ouverture a l&rsquo;ext&eacute;rieur et la croissance continue d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;battu, <br />
<br />
3 niveaux&nbsp;:<br />
Unilat&eacute;rale<br />
R&eacute;gionale<br />
Locale<br />
(Manque cours )<br />
<br />
      3.3 Le FMI<br />
<br />
Le FMI, appel&eacute; parfois le &laquo;Fonds&raquo;, a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en juillet 1944, lors d&rsquo;une conf&eacute;rence des Nations Unies tenue &agrave; Bretton Woods dans le New Hampshire (&Eacute;tats&ndash;Unis). Les quarante-cinq gouvernements repr&eacute;sent&eacute;s &agrave; la conf&eacute;rence voulaient &eacute;tablir un cadre de coop&eacute;ration &eacute;conomique con&ccedil;u pour &eacute;viter que ne se reproduise le cercle vicieux des d&eacute;valuations comp&eacute;titives qui avaient contribu&eacute; &agrave; la Grande D&eacute;pression des ann&eacute;es 1930.<br />
<br />
	Missions et organisation&nbsp;:<br />
	Avec la multiplication des crises financi&egrave;res depuis 1990, on a un paysage ambigu. 2 &eacute;volutions majeures qui ont transform&eacute; l&rsquo;environnement international, (1)&nbsp;: l&rsquo;abandon de la convertibilit&eacute; or du Dollars en 1973 avec l&rsquo;affaiblissement de l&rsquo;h&eacute;g&eacute;monie am&eacute;ricaine, (2) mobilit&eacute; croissante des capitaux. Con&ccedil;ue au d&eacute;part pour stabiliser les taux de change, a du affronter le probl&egrave;me poser par la lib&eacute;ralisation financi&egrave;re. Face a cette &eacute;volution le FMI a &eacute;t&eacute; chang&eacute; d&rsquo;une mission de pr&eacute;teur sans en avoir les moyens<br />
	Fonctions FMI&nbsp;:<br />
   (1) 	Fonctions de surveillance des politiques de change<br />
   (2) 	Aide financi&egrave;re aux pays en difficult&eacute;<br />
   (3) 	Assistance technique<br />
	Le champ d&rsquo;action du FMI : l&rsquo;objectif premier du FMI est de veiller &agrave; la stabilit&eacute; du syst&egrave;me mon&eacute;taire international, en d&rsquo;autres termes, le syst&egrave;me international de paiements et de change qui permet aux pays (et &agrave; leurs citoyens) d&rsquo;&eacute;changer des biens et des services. Ceci estessentiel pour promouvoir une croissance &eacute;conomique durable, accro&icirc;tre les niveaux de vie et faire reculer la pauvret&eacute;.<br />
	 ARTICLE&nbsp;:<br />
	<br />
	Objectifs : l&rsquo;article premier des Statuts du FMI &eacute;nonce les objectifs fondamentaux suivants:<br />
	<br />
	    * promouvoir la coop&eacute;ration mon&eacute;taire internationale;<br />
	    * faciliter l&rsquo;expansion et la croissance &eacute;quilibr&eacute;es du commerce mondial;<br />
	    * promouvoir la stabilit&eacute; des changes;<br />
	    * aider &agrave; &eacute;tablir un syst&egrave;me multilat&eacute;ral de paiements;<br />
	    * mettre ses ressources (moyennant des garanties ad&eacute;quates) &agrave; la disposition des pays confront&eacute;s &agrave; des difficult&eacute;s de balance des paiements.<br />
	La surveillance des &eacute;conomies : afin de maintenir la stabilit&eacute; et de pr&eacute;venir les crises du syst&egrave;me mon&eacute;taire international, le FMI proc&egrave;de &agrave; des revues de l&rsquo;&eacute;volution &eacute;conomique et financi&egrave;re &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale, r&eacute;gionale et mondiale, dans le cadre formel de sa mission de surveillance. Le FMI prodigue des conseils &agrave; ses 186 &Eacute;tats membres, les encourage &agrave; prendre des mesures visant &agrave; assurer leur stabilit&eacute; &eacute;conomique, &agrave; r&eacute;duire leur vuln&eacute;rabilit&eacute; aux crises &eacute;conomiques et financi&egrave;res, et &agrave; accro&icirc;tre les niveaux de vie. Le FMI pr&eacute;sente &agrave; intervalles r&eacute;guliers, une &eacute;valuation des perspectives &eacute;conomiques dans les Perspectives de l&rsquo;&eacute;conomie mondiale, un &eacute;tat des lieux des march&eacute;s financiers dans le Rapport sur la stabilit&eacute; financi&egrave;re dans le monde et publie une s&eacute;rie sur les perspectives &eacute;conomiques r&eacute;gionales.<br />
	<br />
	L&rsquo;assistance financi&egrave;re : les financements du FMI donnent aux &Eacute;tats membres l&rsquo;appui qui leur est n&eacute;cessaire pour rem&eacute;dier &agrave; leurs probl&egrave;mes debalance des paiements. Un programme &eacute;conomique appuy&eacute; par le FMI est &eacute;labor&eacute; par les autorit&eacute;s nationales en &eacute;troite coop&eacute;ration avec les services du FMI, et les concours financiers restent subordonn&eacute;s &agrave; la r&eacute;alisation effective du programme. Pour &eacute;pauler les pays face &agrave; la crise &eacute;conomique mondiale, le FMI a renforc&eacute; sa capacit&eacute; de pr&ecirc;t et a d&eacute;cid&eacute; une refonte compl&egrave;te des modalit&eacute;s d&rsquo;octroi de ses financements. Il fournit une assistance financi&egrave;re aux pays &agrave; faible revenu par ses guichets de financement concessionnel. Le FMI a doubl&eacute; les limites d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; ses financements et accro&icirc;t ses pr&ecirc;ts aux pays les plus pauvres du monde, &agrave; des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t nuls jusqu&rsquo;en 2011.<br />
	<br />
	Le DTS : le FMI &eacute;met un avoir de r&eacute;serve international appel&eacute; Droit de tirage sp&eacute;cial qui peut compl&eacute;ter les r&eacute;serves de change des pays membres. Les deux allocations de DTS effectu&eacute;es en ao&ucirc;t et septembre 2009 ont d&eacute;cupl&eacute; l&rsquo;encours des DTS, le portant &agrave; un total d&rsquo;environ 316 milliards de dollars EU. Les pays membres peuvent aussi &eacute;changer entre eux, des DTS contre des devises.<br />
	<br />
	L&rsquo;assistance technique : Ie FMI m&egrave;ne des actions d&rsquo;assistance technique et de formation pour aider les pays membres &agrave; renforcer leur capacit&eacute; d&rsquo;&eacute;laboration et de mise en &oelig;uvre effective des politiques. L&rsquo;assistance technique porte sur divers domaines, notamment la politique et l&rsquo;administration fiscale, la gestion des d&eacute;penses, les politiques mon&eacute;taire et de change, la supervision et la r&eacute;gulation du syst&egrave;me bancaire et financier, les cadres l&eacute;gislatifs et les statistiques.<br />
	<br />
	Les ressources : les dirigeants des pays r&eacute;unisau Sommet du G-20 le 2 avril 2009, se sont engag&eacute;s &agrave; &eacute;pauler la croissance dans les pays &eacute;mergents et en d&eacute;veloppement, en portant la capacit&eacute; de pr&ecirc;ts du FMI &agrave; 750 milliards de dollars EU. Les ressources du FMI proviennent des &Eacute;tats membres, principalement du versement des quotes-parts qui refl&egrave;tent en gros le poids &eacute;conomique relatif de chaque pays. Les d&eacute;penses annuelles de fonctionnement du FMI sont essentiellement couvertes par la diff&eacute;rence entre les int&eacute;r&ecirc;ts per&ccedil;us (sur l&rsquo;encours des cr&eacute;dits) et les int&eacute;r&ecirc;ts vers&eacute;s (sur le montant de quotes-parts qui sert &agrave; financer les cr&eacute;dits accord&eacute;s, appel&eacute; &ldquo;position cr&eacute;ditrice ou position de r&eacute;serve&rdquo; au FMI) mais les &Eacute;tats membres viennent de convenir d&rsquo;un nouveau sch&eacute;ma de recettes bas&eacute; sur diverses sources de revenus plus adapt&eacute;es aux diff&eacute;rentes activit&eacute;s du FMI.<br />
	<br />
	Gouvernance et organisation : le FMI est comptable de son action devant les gouvernements des &Eacute;tats membres. L&rsquo;organe supr&ecirc;me de la structure de gouvernances est le Conseil des Gouverneurs qui se compose d&rsquo;un Gouverneur par &Eacute;tat membre. Les Gouverneurs se r&eacute;unissent une fois par an, &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;Assembl&eacute;e annuelle du FMI et de la Banque mondiale.<br />
	<br />
	Vingt-quatre Gouverneurs si&egrave;gent au Comit&eacute; mon&eacute;taire et financier international (CMFI) qui se r&eacute;unit deux fois par an. La gestion au quotidien du FMI est assur&eacute;e par son Conseil d&rsquo;administration compos&eacute; de vingt-quatre administrateurs, dont le travail est orient&eacute; par le CMFI et appuy&eacute; par les cadres du FMI. Le Directeur g&eacute;n&eacute;ral dirige les services du FMI et pr&eacute;side le Conseil d&rsquo;administration, assist&eacute; de troisDirecteurs g&eacute;n&eacute;raux adjoints.<br />
	FIN <br />
	Chaque pays membres se voit attribuer une quote part en fonction de poids &eacute;conomique, il r&egrave;gle &frac14; de leur quote part en monnaie &eacute;trang&egrave;re, et r&eacute;vis&eacute; tous les 5ans. DTS&nbsp;: unit&eacute; mon&eacute;taire compos&eacute; de monnaie nationale, 45% le $, 25% l&rsquo;&euro;&nbsp;; 15% le yen, et 11% &pound;. But&nbsp;: aider les pays membres et r&eacute;tablir l&rsquo;&eacute;quilibre aux commerces ext&eacute;rieurs, il vise donc a fournir des liquidit&eacute;s aux autorit&eacute;s mon&eacute;taires au pays membre en difficult&eacute;. Permet ensuite de d&rsquo;enclencher les concours priv&eacute;s et de facilit&eacute; le r&eacute;&eacute;chelonnement de la dette.<br />
	(Graph&nbsp;: Modalit&eacute; de concours/ difficult&eacute;s a r&eacute;soudre)<br />
	<br />
	Condition de confirmation avec un pays&nbsp;:<br />
	Pr&ecirc;t accord&eacute; &agrave; condition que le pays en question s&rsquo;engage &agrave; suivre certaines politiques dict&eacute;es par le FMI. Conditions&nbsp;: <br />
   * 	r&eacute;duire les d&eacute;penses publiques. Ou augmenter les recettes fiscales. <br />
   * 	Lib&eacute;ralisation financi&egrave;re qui se traduit par une augmentation des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts r&eacute;els qui encourage l&rsquo;&eacute;pargne domestique. D&eacute;courager les sorties de capitaux<br />
   * 	R&eacute;duire les importations<br />
   * 	Privatisation des soci&eacute;t&eacute;s publiques<br />
	Cette multiplication des crises montrent qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de crises d&rsquo;endettement. <br />
	Logique pragmatique&nbsp;: &eacute;viter les d&eacute;valuations comp&eacute;titives<br />
	<br />
	Graph paradoxe de TRIFFIN<br />
	<br />
	Comment corriger les volatiles entre le gain et le risque&nbsp;?<br />
	FMI doit stabiliser les taux de change avec le compromis de Bretton Woods, le FMI devait accomplir cette mission dans un contexte ou le dollar jouait une devise cl&eacute; et ou la mobilit&eacute; internationale des capitaux &eacute;tait r&eacute;duite or, cetteenvironnement c&rsquo;est profond&eacute;ment modifi&eacute;, tout d&rsquo;abord, la suppression de la convertibilit&eacute; or du dollar, ensuite, la mobilit&eacute; croissante des capitaux avec la lib&eacute;ralisation financi&egrave;re a rendu plus difficile le maintient de la stabilit&eacute; d&rsquo;&eacute;change. La lib&eacute;ralisation des capitaux en augmentant les flux a court terme ont rendu difficile le maintient de l&rsquo;&eacute;quilibre du taux de change. Crise d&rsquo;endettement en raison des d&eacute;fcits commerciaux or a partir de 90&rsquo;s on observe que les crises n&rsquo;&eacute;taient pas exclusivement des crises d&rsquo;endettement puisque dans certains cas, les difficult&eacute;s persist&eacute;s malgr&eacute; le soutien du FMI. Les crises se d&eacute;clench&eacute; par des sorties massives de capitaux a cour terme, exercer des pressions sur les taux de change, ce qui a ensuite provoqu&eacute; l&rsquo;effondrement des actifs, on sait que ce type d&rsquo;&eacute;v&eacute;nement rappelle un preteur en dernier ressort, CAD une institution qui accepte de donner aux syst&egrave;mes financiers les liquidit&eacute;s qui leurs manquent.<br />
	Lorsque la p&eacute;nurie de liquidit&eacute; concerne la monnaie nationale, la BC peut trouver des solutions, car elle cr&eacute;e de la monnaie, mais dans le cas ou les capitaux sont mobiles et la monnaie nationale convertibles, la BC ne peut pas assurer cette fonction, on peut imaginer que cette fonction peut &ecirc;tre assur&eacute; par une institution qui dispose de gros pouvoirs mon&eacute;taires, exemple&nbsp;: une banque centrale mondiale. Or on sait que le FMI n&rsquo;a pas ce pouvoir, m&ecirc;me si les FMI dispose de certaines ressources, et ne dispose des caract&eacute;ristiques d&rsquo;un pr&eacute;teur en dernier ressort car il n&rsquo;a pas le pouvoir de cr&eacute;er de la monnaie comme une BC, on ne peutdemander au FMI de r&eacute;gler un probl&egrave;me sans lui donner les moyens.<br />
	<br />
	On peut dire que les observations que nous avons effectu&eacute; jusque ici conduisent a penser intuitivement une certaine inad&eacute;quation entre l&rsquo;architecture institutionnelle et les d&eacute;fis de la mondialisation, les crises du point de vue internationale ne sont pas surprenante.<br />
	1er chapitre&nbsp;: pr&eacute;sence une mondialisation mais non achev&eacute;, si la globalisation tend a r&eacute;duire le pouvoir des &eacute;tats nation, ceci demeure n&eacute;anmoins le socle sur lequel s&rsquo;appuie les institutions internationales. Quelle forme le syst&egrave;me &eacute;conomique mondiale&nbsp;? <br />
	<br />
	Plan du chapitre 3 (graph)<br />
	<br />
	Crises des institutions internationales&nbsp;:<br />
	<br />
	Crise de fonctionnement&nbsp;: (graph crises des institutions)<br />
	Apparait a travers les exigences des gouvernements sur la transparence, les objectifs de la direction ou du personnel en g&eacute;n&eacute;ral de ces institutions peuvent tendre &agrave; supplanter les objectifs qui lui ont &eacute;t&eacute; assign&eacute; par les &eacute;tats.<br />
	Resquillage&nbsp;:Le nombre de pays adh&eacute;rent augmentent peut &ecirc;tre interpr&eacute;ter de 2 fa&ccedil;ons diff&eacute;rents&nbsp;: l&rsquo;augmentation a pour effet de g&eacute;n&eacute;raliser des r&egrave;gles qui ont pour fonction de r&eacute;duire le resquillage&nbsp;: principe de r&eacute;ciprocit&eacute; de l&rsquo;OMC qui contraint le pays adh&eacute;rent a accepter des r&egrave;gles internationales en mati&egrave;re de propri&eacute;t&eacute; intellectuelle par exemple (interpr&eacute;tation positive). Selon l&rsquo;augmentation des adh&eacute;rent rend plus difficile le contr&ocirc;le du respect des r&egrave;gles. Cette situation cr&eacute;&eacute; un billet en faveur des pays petits pays car cela ne se voit pas. Cela favorise les petits pays, m&ecirc;me si les petits pays ne respectent pasr&egrave;gles, l&rsquo;accord reste b&eacute;n&eacute;fique. <br />
	<br />
	Al&eacute;a moral&nbsp;: le FMI qui est le plus expos&eacute; &agrave; la critique de l&rsquo;al&eacute;a moral, sachant que le FMI vient secourir les pays en crise, les gouvernements pouvant &ecirc;tre incit&eacute; a adopt&eacute; des politiques expansionnistes. Les investisseur peuvent prendre des risques exag&eacute;r&eacute;s, des placements a rendement &eacute;lev&eacute; puisqu&rsquo;ils savant qu&rsquo;en cas de crise, ils peuvent se d&eacute;gager sans perte puisque l&rsquo;intervention du FMI va soutenir le taux de change donc pas de perte.<br />
	<br />
	Crise de l&eacute;gitim&eacute;<br />
	<br />
	Mobilisation des opinions des pays d&eacute;velopp&eacute;s, et les critiques sont souvent h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes et inspir&eacute; des doctrines diverses<br />
	<br />
	Contestations altermondialistes&nbsp;:<br />
	-souverainiste (nationaliste), d&eacute;nonce les transferts de souverainet&eacute; qui &eacute;chappe a la sanction d&eacute;mocratique, et la participation politique des habitations reste incompl&egrave;te.<br />
	-marxiste&nbsp;: d&eacute;noncer l&rsquo;exploitation des PVD par  les pays d&eacute;velopp&eacute;s.<br />
	-ONG&nbsp;: objection morale<br />
	<br />
	Contestations lib&eacute;rales&nbsp;: les lib&eacute;raux vont critiquer les institutions internationaux, il leur reproche le principe m&ecirc;me d&rsquo;une intervention sur les march&eacute;s mondiaux, selon eux, les institutions seraient con&ccedil;ues par les &eacute;tats pour &eacute;tendre et renforcer leur interventions. Or ceci prive le fonctionnement libre des march&eacute;s. Il est moralement inacceptable que le contribuable am&eacute;ricain qui va payer au gouvernement, car lorsque les pays soutenu sont responsables de la crise avec des politiques mon&eacute;taires inflationniste stimulant le surinvestissement. Grace au financement facile, les firmes de ce pays vont concurrencer les firmes am&eacute;ricaines.
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