Introduction Pour mieux illustrer mes propos je choisie de citer l'extrait d'un livre de Aldous Huxley "Le meilleur des mondes". Ce livre de 75 ans a été écrit dans un contexte charnière pour les états fédérés d’Amérique; considéré d'abord comme un roman fantastique il est maintenant d'avantage perçu comme un roman d'anticipation par nos philosophe agrégé contemporain. Cet extrait constitue un descriptif court, simple en complet à la fois de ce qu'est devenu dans son immense majorité l'organisation sociale humaine moderne : "" Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s'y prendre de manière violente [...]. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l'idée même de se révolter ne viendrait plus à l'esprit des hommes. L'idéal serait de formater les individus dés leur naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l'éducation, pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle. Un individu inculte n'à qu'un horizon de pensée limitée et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand publique soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif (qui tend à renverser ou provoquer l'ordre établie). Surtout pas de philosophie. La encore, il faut user de persuasion et non de violence direct : on diffusera massivement via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l'émotionnel et l'instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile ou ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains; comme tranquillisant social, il n'y à rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la liberté. De sorte que l'euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Aldous Huxcley, 1939"" Édification du problème Même si je me préoccupe en premier lieu du bien-être de la nature, cela ne m’empêche pas de me préoccuper en second lieu de l'une de ses composantes :l'être humain. A ce titre, il y a quelque année j'ai étudié les travaux d'une célèbre infirmière : Virginia Anderson (1897-1996). Cette américaine avait pour objectif d'améliorer les conditions de vie des personnes dans les maisons de retraite puis plus tard dans le milieu hospitalier. Encore aujourd'hui ses études restent une référence dont les méthodes sont largement employées. Cela établie une liste particulièrement précise de ce que sont les besoins humains. Par la mesure individuelle de ceux-ci les infirmiers peuvent y répondre à meilleur escient et ainsi établir un bien-être plus généralisé au sein des divers centres de soin. Chaque patient étant géré avec un temps et un type de soin approprié. Cette liste constitue 3 types de besoin : Les besoins primaires (urgent à traiter), les besoins secondaires (important à traiter) et les besoins tertiaire (à traiter pour finaliser les conditions du bien-être) Je vous les énonces ici car ils permettent de bien prendre conscience de ce dont nous avons besoin pour vivre : LES BESOINS PRIMAIRES : -le besoin de respirer, nécessité pour chacun de disposer d'une oxygénation cellulaire satisfaisante. -le besoin de boire et de manger, nécéssité d'entretenir son métabolisme afin de produire de l’énergie, de construire, maintenir et réparer les tissus. -le besoins d'éliminer, nécéssité d'éliminer les déchets qui résultent du fonctionnement de l'organisme. -le besoin de se mouvoir et de maintenir une bonne position, nécessité d'entretenir l'intégrité et l'efficacité des systèmes bio-physiologique, de permettre la réalisation des activités sociales et de construire et maintenir l'équilibre mental. -le besoin de dormir, nécessité de prévenir et réparer la fatigue, diminuer les tensions. conserver et promouvoir l’énergie. LES BESOINS SECONDAIRES : -le besoin de se vêtir et de se dévêtir, nécéssité de se protéger et d'exprimer son identité physique, mentale et sociale -le besoin de maintenir la température du corps dans les limites de la normal 37,2°C, nécessité d'assurer le rendement optimal des fonctions métaboliques. De maintenir les systèmes bio-physiologiques et de maintenir une sensation de chaleur corporelle satisfaisante. -le besoin d'hygiène, nécéssité pour chaque individu de maintenir l'intégrité de la peau, des muqueuses et des phanènes, d'éliminer les germes et les souillures et d'avoir une sensation de propreté corporelle, élément de bien-être. -le besoin de sécurité, nécéssité de se protéger contre toute agression externe, réelle ou imaginaire et de promouvoir l'intégrité physique, l'équilibre mentale et l'identité sociale. LES BESOINS TERTIAIRES : -le besoin de communiquer, nécessité de transmettre et de recevoir des messages cognitifs ou affectifs, conscients et inconscients et d'établir des relations avec autrui par la transmission et la perception d'attitudes, de croyances et d'intentions -le besoin de pratiquer sa foi et d'agir selon ses croyances, nécessité d'être reconnu comme sujet humain, de faire des liens entre événements passés, présents, à venir et se réapproprier sa vie, de croire en la continuité de l'homme, de chercher un sens à sa vie et s'ouvrir à la transcendance. -le besoin de s'occuper et de se réaliser, nécessité d'exercer un rôle, d'assurer ses responsabilités, et de s'actualiser par le développement de son potentiel. -le besoin de se recréer, nécessité de se détendre de se divertir et de promouvoir l'animation du corps et de l'esprit. -le besoin d'apprendre, nécessité d'évoluer, de s'adapter, d’interagir en vue de la restauration, du maintien et de la promotion de sa santé et de son environnement. Une telle méthode à permis d'améliorer largement la conditions des patients dans le monde entier. Malheureusement elle a aussi permis d'améliorer la rentabilité des soignants, d'en réduire le nombre et indirectement d'industrialiser la santé et plus largement nos besoins. Pourtant, elle reste une très bonne méthode pour prendre conscience de nos besoins.* Dans l'optique de répondre à ceux-ci il existe de nombreuses façons; la plus répandue est celle de la monnaie, qui consiste à compiler l'ensemble de nos besoins en une seule variable, variable que nous nous pressons alors d'engranger afin d’étancher au mieux nos besoin et ainsi sentir une sensation de bien être. Il est évident que dans un tel cadre il conviens de se spécialiser, d'être productif dans notre qualification qui consiste à combler un ou plusieurs besoins pour les autres. Ainsi on se sent méritant d'une grande quantité de la variable compilatrice alors en vigueur, l'euro. Malheureusement , cette méthode dite de la monnaie comporte quelques faiblesses bien qu'elle ait l'atout d'être productive. En effet, certain besoins s'avèrent plus rentables que d'autre à combler, par extension, certains besoins s'en trouvent délaissés. Il est à noté que ces besoins délaissés sont comblés par une caste particulière de la population communément appelé "pauvres" ou "marginaux" qui du coup disposent d'un peu moins de la variable compilatrice des besoins appelé monnaie. Un autre problème se pose et me touche plus particulièrement ; cette méthode n'a pour but que de combler les besoins humains sans considérer les besoins des autres espèces qui nous entourent telles que les arbres, les biches ou les coraux... ces espèces essayent de nous prévenir mais elles ne disposent que d'un mode de communication limité, communication à laquelle nous nous sommes rendu hermétique pour des raisons que j'ai la flemme d'expliquer et que je ne révèle qu'a ceux qui s'en montrent digne de toute façon. Ces espèces qui sont un pan essentiel des cycles que l'homme exploite pour répondre à ses propres besoins. De fait, au fur et à mesure que l'homme deviens hermétique à l'extrasensorielle à la sensibilité, les cycles se fragilisent et il deviens de plus en plus difficile de répondre à ces besoins humanoïde à grande échelle. Pour ceux qui se buttent à employer la monnaie, je ne donne aucune chance de survie à leur progéniture, à leurs mœurs, à leurs comportements car lorsqu'on ne s'occupe pas d'un problème c'est le problème qui finit par s'occuper de nous. La foi est la capacité de se projeter au delà de sa propre existence, et donc aussi de projeter un future possible après notre mort, étrangement plus une personne à de monnaie, moins elle a de foi. Je ne me soucis pas de ceux que la nature absorbe par soucis de symbiose. je me soucis de ceux à qui il reste une part de sensibilité et c'est pourquoi je publie cela aujourd'hui. RÉSOLUTION DU PROBLÈME Heureusement de plus en plus d'être humain s'appliquent à utiliser d'autre méthode que la compilation des besoins, ces être sont le seul espoir de survie de l'humanité à long terme. Ils traitent leurs besoins séparément, en négociant non seulement entre être humain par confiance et sensibilité mais surtout avec la grande nature Gaïa ou Pachamama pour les intimes. Ils ne disposent pas du pouvoir de rentabilité des variables compilatrices, mais profite d'un pouvoir beaucoup plus vaste qui les isolent des médiocres préoccupations, il peuvent voir que les arbres sont des cerveaux et comprendre ou ils trouveront des champignon grâce à eux, il peuvent demander aux orties de s'écarter du sentier, il peuvent lire les mouvement de l'eau sous le sol pour creuser des puits et cultiver, lire les distance grâce aux chants des oiseaux, leurs sens sont beaucoup plus développer et leurs coopérations permet d'intercepter n’importe quelle activité ou bruissement à des kilomètres à la ronde, ils s'accroche à lire votre penser avant d'entendre vos mots, leur but est d'être omniscient et même s'ils n'y parviendront jamais, ils ont le méritent d'y tendre. Ceci n'est pas une utopie, cette réalité est déjà en marche depuis bien longtemps, prend de l'ampleur petit à petit, Chacun peu s'y retrouver et a l'opportunité d'élever ses préoccupations, d'élever sa conscience et de se tourner vers la nature pour y parvenir. Dans ce sens les citoyens qui constituent "nuit debout" ne devraient pas se soucier de grossir le mouvement mais plutôt de le rendre beau, d'y faire de l'art, de permettre à chaque place d’accueillir n’importe-qui pour qu'il puisse y respirer, y manger, y chier, s'y déplacer, y dormir puis ensuite s'y vêtir, y avoir chaud, s'y laver et s'y sentir en sécurité puis enfin y communiquer , y pratiquer la transcendance de sa foi, y réaliser ses projets, y apprendre ce qu'il souhaite et tout cela sans que d'aide extérieur néfaste ne vienne interférer ou demander des comptes et sans que la nature et son immense faculté d'expression ne s'y oppose. Alors peut-être nuit debout aura un avenir glorieux. Avec amour M W