Témoignage : Un peu avant les années 2000, l’essor d’Internet permit à de nombreux curieux de découvrir le corpus de vos écrits sur des sites de vulgarisation comme Ummo-sciences.org. Parmi ces curieux, de jeunes adolescents ont pu commencer à consulter ces documents avec une certaine fascination. Bien sûr, le niveau scientifique et culturel étant insuffisant pour en saisir les subtilités, ce jeune public se contentait des écrits les plus accessibles et les plus romancés ... À mesure que leur niveau d’instruction avançait, de nouveaux centres d’intérêt et de nouvelles questions firent leur apparition. L’émergence d’interrogations nouvelles relatives aux sciences dures, à la cosmologie, à la logique, à la psychologie, à l’Histoire, ou à la métaphysique, renvoyait ces jeunes curieux au corpus de lettres et aux écrits obscurs mis de côté jusque-là. Inévitablement, ces lettres devenaient une source d’informations venant confirmer, infirmer ou interroger ces nouvelles acquisitions. Leur esprit naïf et non encore totalement sclérosé par l’abrutissement collectif et le conditionnement ambiant de leur environnement, érigeait alors ce corpus au rang de véritable Tuteur. Faisant office de socle, de référence secrète, ce corpus répondait sans doute aux attentes personnelles de ce type de public n’ayant, pour la plupart, aucune attache religieuse et montrant un goût prononcé pour les sciences et la vie. Les années s’écoulèrent, et ce jeune public pu se construire, avec ce corpus exotique sous le bras : véritable guide de "bonnes pratiques" (TAAU, leur fondement empirique, etc.), orientant leur pensée, leurs goûts, leur vision du monde, tout en stimulant leur intellect. Indubitablement, il s’agissait d’une authentique autre forme de conditionnement. Des choix, des études universitaires et des parcours professionnels ont été influencés par ce corpus. Des recherches, des travaux, y ont trouvé leur terreau. Chez ces individus, la réalité des visites extraterrestres, des agroglyphes d’origine non humaine, ou du transit régulier de différents OVNIs dans l’atmosphère de leur astre, devenait quelque chose d’extrêmement banale. Si banale, qu’une fois l’euphorie de la nouveauté et l’attrait pour l’exotisme rapidement dissipés, leur attention s’est portée uniquement sur le fond des informations ; et de la possibilité d’en tirer des bénéfices collectifs à travers le désir de faire avancer l’humanité dans les différentes voies de la Recherche scientifique … Qui sont ces adolescents, ces enfants, dont l’esprit fut nourri et pétri par la culture des visiteurs d’Ummo et qui, aujourd’hui, sont devenus adultes ? Que sont-ils devenus ? Combien sont-ils ? Vers quoi tendent-ils ? Ce processus se poursuit-il discrètement avec les générations suivantes ? Et voici qu’un jour quelques-uns ont pu découvrir, avec joie, que ces bienfaiteurs venus de l’Espace s’affichaient publiquement dans un désir d’échanges mutuels sur Internet, en utilisant des réseaux sociaux aux interfaces simples. Leurs répliques, leur humour et leurs références montraient qu’ils avaient eux-mêmes adopté les coutumes de leurs hôtes et évolués au fil des années en adaptant leur manière de communiquer. Ce n’était pas tant de constater leur présence pérenne sur Terre, ni même leur souhait de se manifester par ce biais, qui était source de réjouissance, mais le fait de pouvoir leur parler, de les contacter directement. Des réponses aux interrogations plus ou moins captivantes ont été accordées. Des thèmes, peu heuristiques pour la plupart, ont été abordés. Et, dans la beauté piquante de leur simplicité, des réponses assumées ont pu se profiler, comme : « Nous étudions vos réactions à nos réponses ». Très bien. Mais, chers amis venus de loin, étudiez-vous également nos réactions à certaines de vos « non-réponses » ? Aussi, des réactions naturelles de frustration, de résignation et autre déception caractérisée, sont-elles évaluées ? Sont-elles « mesurées » ? … et leurs conséquences acceptées ? Prenez-vous conscience du potentiel de souffrance induit par l’indifférence et la froideur de certains de vos silences chez vos plus fervents lecteurs ? Ce message n’est pas un réquisitoire. C’est un témoignage qui ne saurait, malgré les apparences, égratigner l’immense reconnaissance éprouvée envers la seule ethnie extraterrestre à avoir adopté, à ce jour, ce mode de divulgation et de partage. Merci.