Voici la "question". Tu adores courir. Qu'est-ce que ça t'apporte ? et comment pourrais-tu décrire la sensation de "courir" ? Ensuite, imagine que tu ne puisses plus jamais courir. E dans le cas où tu tomberais dans un désespoir absolu.. Parviendrais-tu à "aller de l'avant", à trouver une solution, à "avancer" (oh! je fais de l'ironie x_x BREF) et si oui, comment ? Liberté, symbole enfance, cadeaux, paix, nature, defouloir, fuire, etre pressé Courir. Oui, mais d'abord marcher, non ? Et bien non. Courir. Pourquoi ? Pour courir ! On se sent vivant, libre, animal. Courir. Oui, c'est vrai courir... Courir, oui, mais comment ? Ce n'est pas si évident. Il faut des jambes. Au moins. En faut il vraiment ? Non, des pattes fonctionnent aussi. Pourquoi courir, et pas voler ? Animal. C'est beaucoup moins bestial, c'est plus élegant, peut etre moins fatiguant. Courir. J'aime courir; c'est un sentiment de liberté pleine . C'est aller aussi loin que nos jambes le permettent . Beaucoup de gens ne voient pas l'interet de courir, mais cela tient du fait qu'ils ont cessé d'etre des enfants. Quand on est enfants, on passe notre temps a s'émerveiller, puis à courir un peu plus loin, et a nouveaux s'emerveiller. Rien ne nous arrete. On est trop petit pour se dire "Que vont penser les gens qui vont me voir courir ? Vont ils se moquer de moi ?" c'est la magie de l'enfance,on est libre. alors courir est un symbole de ce paradis perdu. "Non, je ne suis pas pressé, pourquoi ?" c'est une logique d'enfant : je ne cours pas après le temps, je cours après la vie, car elle m'as donné des jambes dont j'apprecie me servir. Je joue a chat. La vie c'est ni plus ni moins que faire. Faire ce qu'on est en possibilité de faire . Je peux courir. Je cours. On m'as donné ce privilège, je m'en sert. c'est un cadeaux précieux que j'aime a utiliser. Mais c'est aussi etre cet animal qui va parcourir des kilometres, un loup qui va sprinter dans la foret. Il y a cette liberté, mais aussi cet instinct. Ces forces de la nature qui se servent de nous pour s'exprimer. Courir, c'est se faire porte parole de la nature. C'est une sorte de pacification. La fatigue s'insinue en nous petit à petit, et l'après course est liberateur, à nouveau, alors, on se pose et l'on arrete. On entend le tambour de notre coeur, on ressent l'air qu'on inspire vivement, la chaleur qui nous envellope. Le calme revient. Courir est argéable, mais s'arreter de courir l'est aussi. C'est le jeu. Comme en musique ou le silence bien placé a plus de valeur que la note en trop. Il y a donc cette paix. Mais elle est présente sur plusieurs fronts. Il y a la paix de l'après course, mais aussi la paix pendant la course. Celle d'arreter de penser. Etre humain est parfois une malediction, etre conscient c'est fatiguant, et quand tournent les pensées, courir nous en délivre, car notre attention se porte sur notre corps. Les mouvements d'abord réfléchis : tendre les jambes, les coordiner, accelerer le mouvement, présser la respiration; se meuvent en une harmonie méchanique. Je cours. Et les pensées s'endorment. Courir est donc une façon de se défouler. Trop de pensées ? Court ! Un quart d'heure, une demi heure, une heure ! Autant que tu en auras besoin pour redevenir un etre en paix. Paix animal, paix naturel.