Le sport, pratique méthodique de toutes espèce d’exercices physiques est devenu un repère dans nos société actuelles. Il permet de se défouler, se dépasser et également d’oublier les soucis quotidiens. Le sport a plusieurs visions dont vont nous le témoigner les trois auteurs du corpus. À travers ce corpus de trois documents et d’une photographie, nous allons aborder ce thème. Qu’elles sont les valeurs et les vertus que procure le sport ? Dans une première partie, nous montrerons ce que sont les fruits du sport et dans une deuxième partie, nous verrons ce qui, au contraire, peut dépasser ses limites. Le sport partage de nombreux fruits, il est un apprentissage de l’école de la vie, elle permet de s’allier entre les personnes inégalitaires et aussi avoir l’envie de réussir à atteindre ses objectifs. L’apprentissage du sport permet de pouvoir améliorer et évoluer ses compétences sportives et extra sportives. Selon Pierre de COUBERTIN, dans son essai « Psycho-pédagogie sport°úëÇ0¢T¦Í E €î@Á6ÅêX¾ëM®·PV„ÉMzÒ0fP.Ë3ive » du roman Pédagogie sportive apparu en 1972, explique que le sport permet un apprentissage rapide et homogène. Il ajoute aussi que le sport réclame de la volonté et de persévérance. Comme l’affirme François BÉGAUDEAU dans un extrait « La Politique par le sport) éditée en 2009 que pour être un sportif affirmé, cela passe par une qualité de l’entraînement et de la tactique. Dans l’autoportrait de Haruki MURAKAMI intitulé « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond » en 2009, témoigne l’endurance qu’ont les marathoniens pour effectuer leurs épreuves. Le sport permet l’alliance entre les inégalités portant sur les individus qui ont une même passion, les mêmes intérêts et le même but. Pierre de COUBERTIN démontre que le groupement des sportifs constitue probablement le prototype le plus parfait de la coopération humaine. C’est ce que dit François BÉGAUDEAU, la stratification en classe est contraire à l’idée de compétition. Il explique aussi que l’exercice physique vise simplement... [à continuer] Les valeurs et les vertus du sport. Le sport fait partie intégrante de notre société. Dans ce sens le sport dégage des valeurs et des vertus. Le corpus est composé de trois documents textuels et un document iconographique. Le premier document est un essai de Pierre de Coubertin nommé Pédagogie sportive, paru en 1972 dans « Psycho-pédagogie du sport » et le second document est un essai de François Bégaudeau, appelé La Politique par le sport, publié en 2009 font tous deux référence à la pédagogie qu’entraîne le sport. Ensuite, le troisième document est un roman autobiographique de Haruki Murakami et le dernier document est iconographique. Ces deux derniers documents mentionnent la douleur que l’on peut ressentir par le sport Le sport peut-il être considéré comme source de valeurs et de vertus ? I. Le sport procure des valeurs observées à travers le social, apporte des vertus qui sont cependant limitées. A. 1. Des valeurs ressortent du sport par le social. Ces valeurs se veulent positives. Pierre de Coubertin souligne que ces valeurs consistent en l’apprentissage des liens sociaux pour les enfants dès leur jeune âge grâce à la pratique du sport, de même que le sport développe une coopération humaine ce qui engage une cohésion sociale. De plus, il évoque que le sport est le seul terrain qui permet un apprentissage homogène et rapide, qui est l’introduction successive d’éléments nouveaux. Il démontre aussi l’aspect des rouages sociaux qui sont la collaboration sur lequel le sport agit. F. Bégaudeau met en évidence l’adoption d’un politique du sport en 1984 sujet d’une autorité nationale engagée pour élever le niveau sportif. 2. Le développement d’une cohésion sociale°úëÇ0¢T¦Í E €ð@Á6ÅêX¾ëM®·PV„Ô¥zÒ0fP.Ë3engage l’argument du plus parfait des prototypes de collaboration humaine vu notamment dans les équipes de football. ………… B. L’apprentissage des liens sociaux par le sport et des valeurs du sport montrent bien qu’ils sont le fondement... [à continuer] Les valeurs et les vertus du sport Le sport existe depuis la nuit des temps et aujourd'hui il permet l'apprentissage et la maitrise de soi. On le retrouve partout ou l'on puisse aller et il est très facile d'accès. Et pourtant, le sport est devenu une hiérarchie sociale. Le sport est-il miroir de notre société ? Pour répondre à cette question nous avons à notre disposition un corpus de quatre textes, deux essais, un roman autobiographique et une photographie. Nous allons dans un premier temps démontrer si le dépassement de soi ou conduite déraisonnable ont des conséquences dans notre société. C'est un fait, les sociétés modernes ne doutent plus des valeurs du sport. Nous allons étudier l'essai de Pierre de Coubertin qui s'intitule "La pédagogie du sport" créée en 1972. D'après le document n°1, PDC nous parle des valeurs sportives qui sont la coopération, l'entraide, le partage, la cohésion de groupe et la motivation. En effet, le sport permet de créer des liens qui s'avèrent soit positifs ou négatifs mais permettent de se remettre en question et donc de progresser. Pour lui, la coopération sportive possède des caractères qui font d'elle, une sorte d'école préparatoire à la démocratie, car en effet l'Etat démocratique ne peut vivre et prospérer sans le mélange d'entraide et de concurrence qui est le fondement même de la société sportive et la condition première de sa prospérité. Il démontre que le groupement des sportifs est probablement le prototype le plus parfait de la coopération humaine. Pour Hakuri Murakami auteur d'un roman autobiographique "l'auteur en coureur de fond" crée en 2009, le sport est un accomplissement de soi. La souffrance permet d'aller au delà de soi, de dépasser des limites. La souffrance et la douleur permettent de savoir jusqu'ou notre corps peut aller. [à continuer] Membr e du co mité scient Sport et ifique Citoyenn eté ès le début de son histoire, le sport a été associé à des valeurs en vue de promouvoir sa pratique. Son existence s’est ainsi établie sur des présupposés qu’il s’est agi de cultiver tout au long de son développement jusqu'à en faire l’un des fondements d’un mythe de consubstantialité du sport avec des valeurs naturellement vertueuses. L’année européenne de l’éducation par le sport en  est ainsi l’occasion d’affirmer pour Viviane Reding, alors Commissaire européenne responsable de l’Education et de la Culture, « qu’il serait possible de promouvoir les valeurs positivsur le sport n’a ainsi fait l’économie de préciser ce qu’il vaut et à quoi il sert, la plupart du temps en des termes flatteurs. Bien moins qu’un simple jeu, qu’une activité de divertissement ou de performance, le sport se comprend avant tout par ce qu’il peut rapporter à ceux qui s’y exposent, l’admirent, le pratiquent ou l’organisent. À la fois investie de missions et étendard d’idéaux, sa pratique revêt une importance considérable pour tous ceux qui envisagent de transformer l’Homme et la société. Ainsi les valeurs attachées au sport participent à la structuration de tout un univers inscrit dans un cadre social. Elles se nourrissent d’imaginaires partagés et entretiennent des symboliques collectives sur la base de leur simple affirmation. Le sport est alors présenté comme un espace dominé par le "bien" laissant à sa marge le "mal". La représentation d’un « sport plus » est nettement dominante laissant à penser que rien ne peut venir troubler un ordonnancement sportif naturellement établi. Permettant d’encenser le légitime et de condamner l’illégitime, les valeurs attachées au sport constituent une échelle de mesure permettant de jauger son utilité sans toutefois faire preuve de clairvoyance au regard d’une réalité bien plus complexe. La constance de l’attachement de l’association du sport... [à continuer] Doc. 1 Pierre de Coubertin, Pédagogie sportive. 1) Donner deux synonymes de corporation. Entraide Concurrence 2) L’apprentissage par le sport présente 3 qualités ; lesquels. L’égalité, rapide, homogène, intègre graduellement des éléments nouveaux 3) L’école de la vie est-elle aussi rapide que la pédagogie sportive ? Non, l’école de la vie n’est pas aussi rapide que la pédagogie sportive car le sport est le seul terrain qui permette un apprentissage toujours rapide et homogène en même temps que gradué pas l’introduction successive d’élément nouveaux. 4) Quelles vertus morale le football dvp il ? Les vertus morales que le football dvp est l’égalité de l’entraide, le désintéressement. 5) Comment s’articule le lien être corporation sportive et vie citoyenne ? Les corporations sportives possèdent les caractères nécessaires à la vie citoyenne. 6) Deux termes résume la société sportive : lesquels ? Les deux termes qui résume a société sportive sont la concurrence de l’entraide. 7) En l’absence d’entraide et de concurrence qu’elles sont les risques que cou la démocratie ? L’individualisme, somnolence collective, anarchie. 8) Quel rapport le sportif et les distinctions sociales entretienne t’il ? Il n’y a pas de distinction, c’est l’égalité. 9) Quelles qualités le sportif est-il amené à dvp ? Les vertus que le sportif fait sienne sont la volonté, la persévérance, l’effort énergique et réfléchit. 10) Dans le sport, deux éléments se combinent : lesquels ? Les facteurs qui cohabitent dans le sport sont l’inégalité naturelle et l’égalité sociale. Doc 2. François Bégaudeau, La politique par le sport. 1) Comment qualifier la position de l’Inde vis à vis du sport ? Les Indes est un pays peu investis dans le milieu sportif : sa démographie galopante contraste avec le peu de médaille qu’elle remporte. 2) Pour quelle raison la médaille indienne obtenue à Sidney offre peut d’intérêt ? L’intérêt de l’Inde pour le sport et la notoriété discutable de l’haltérophilie à l’échelle mondiale expliquent pourquoi la médaille obtenue à Sidney est plutôt relative. 3) Qu’incarne l’assemblée de l’union indienne ? L’assemblée de l’union indienne représente une haute instance politique càd une institution. 4) Quels concepts l’Inde se refuse d’accepter ? L’Inde refuse la concurrence, l’occidentalisation, l’égalité. 5) De quoi souffrent les pratiques sportives en Inde ? Le sport en Inde manque d’homogénéité à l’échelle nationale, car tous les sports n’ont pas le même rayonnement. 6) Comment qualifier l’imperméabilité indienne à l’égard de l’Occident ? Le rejet de l’Occident traduit un protectionnisme de nature sociale.